Mythes et Héros : Simon Bolivar - Espagnol - Terminale ES

Mythes et Héros : Simon Bolivar - Espagnol - Terminale ES

Notre professeur vous propose ce cours d'espagnol sur le thème Mythes et Héros / Mytos y Heroes sur la vie de Simon Bolivar. Vous retrouverez dans cette fiche toutes les informations relatives à la vie de Simon Bolivar.

Mythes et Héros : Simon Bolivar - Espagnol - Terminale ES

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Simon Bolivar est un général et homme politique vénézuélien. Il est une figure forte de l'émancipation des colonies espagnoles d'Amérique du Sud. Simon Bolivar est aujourd'hui une icône politique et militaire dans de nombreux pays d'Amérique latine.

Téléchargez gratuitement cette fiche de cours pour l'oral d'espagnol du Bac ES sur le thème "Mythe et Héros / Mitos y Heroes" consacré à la vie de Simon Bolivar.

 

I. Biographie

Simón José Antonio de la Santísima Trinidad Bolívar Palacios et Blanco est né à Caracas le 24 juillet 1783. Il était le fils de Don Juan Vicente Bolívar et Ponte et Doña María de la Concepción Palacios et Blanco. Il appartenait à une famille aristocratique dans laquelle il a reçu une excellente éducation de la part de ses maîtres Andrés Bello et Simón Rodríguez. Il a connu les oeuvres du mouvement philosophique des Lumières et aussi celles de la Grèce et la Rome classique. Quand il avait neuf ans, il avait déjà perdu ses parents et c’est ainsi que son oncle, Don Carlos Palacios a occupé leur place. À l’âge de quinze ans, son oncle l’a obligé à continuer son éducation en Espagne.

 

Mythes et héros statue Simon Bolivar

 

En 1799, Bolivar a voyagé en Espagne avec son ami Esteban Escobar, où il a connu María Teresa Rodríguez del Toro et Alayza, avec qui il s’est marié en 1802 à l’âge de 19.

En 1803, ils sont tous les deux revenus au Venezuela pour se consacrer à la gestion de biens hérités. Cette même année, sa femme est décédée d’une fièvre jaune. Sa mort a fortement affecté Bolivar qui a juré ne jamais se remarier.

En 1804, après avoir perdu son épouse, Bolivar est retourné en Espagne avec son tuteur et ami, Simon Rodríguez. Il a poursuivi sa formation avec le marquis Gerónimo de Ustáriz qui l’a introduit à la pensée de nombreux penseurs libertaires de l’époque. Pendant qu’il était en Europe, il a été présent le jour de la proclamation de Napoléon Bonaparte comme l’empereur français. Ensuite, il a assisté au couronnement de Napoléon comme Roi d’Italie. A ce moment là, Bolivar a perdu le respect pour Napoléon car, il considérait que le nouvel empereur était un traître des idées républicaines. C’est le 15 août 1805 sur le Mont Sacré de Rome que Bolívar a donné son serment célèbre de ne pas se reposer jusqu’à ce que l’Amérique soit libre.

 

II. Les débuts de El Libertador

Bolivar est retourné au Venezuela en 1807 après une courte visite aux États-Unis. En 1808, Napoléon a nommé son frère Joseph comme Roi d’Espagne. Cela a encouragé une grande révolution populaire en Espagne, connue comme la Guerre Péninsulaire. De même qu’en Espagne, des juntas regionales se sont formées en Amérique pour lutter contre le nouveau roi. Il faut signaler que les juntas d’Amérique luttaient contre tout le pouvoir du roi et non seulement contre le roi lui-même.

En 1810, en profitant que la métropole était occupée par l’armée française, Bolivar a décidé de se rattacher à la révolution indépendantiste qui éclatait au Venezuela sous la direction de Francisco de Miranda. Cette année, la junta de Caracas a déclaré son indépendance d’Espagne et Bolivar a été envoyé en Angleterre avec Andres Bello et Luis Lopez Méndez, dans une mission diplomatique.

Plus tard, en 1811, Bolivar est retourné au Venezuela et le 3 juin il a prononcé son discours à faveur de l’indépendance américaine. L’échec de cette tentative a obligé à Bolivar à s’échapper du pays en 1812. Depuis Cartagena de Indias, il a alors pris en charge le mouvement en publiant un manifeste qui incitait à la rébellion, en essayant de rectifier les erreurs commises par le passé. Dans ce célèbre Manifiesto de Cartagena il a annoncé que la Nouvelle-Grenade devait aider à la libération du Venezuela puisque sa cause était la même et parce que la liberté de Venezuela assurait la liberté de la Nouvelle-Grenade. Bolivar a reçu l’assistance de la Nouvelle- Grenade et en 1813 il a envahi le Venezuela. Le 23 mai il est entré à Mérida et le peuple lui a donné le titre de «El Libertador». Le 8 juin, Bolivar a proclamé la «guerre à mort » en faveur de la liberté et il a pris le Caracas le 6 août. Deux jours après, il a proclamé la deuxième république vénézuélienne.

 

III. Vers une nouvelle révolution

En 1813, il a lancé une deuxième révolution pour laquelle il a fait une entrée triomphante à Caracas. Puis, il a eu encore une nouvelle réaction réaliste sous la direction de Morillo et Bobes, qui ont reconquis le pays pour la Couronne espagnole.

Entre 1814 et 1815, Bolivar a dû se refugier en Jamaïque, où il a écris sa « Carta a Jamaica ». Puis, Bolivar a voyagé en Haïti et il a sollicité au président haïtien, Alejandro Sabes Petión, de l’aider dans son combat. En 1817, avec l’aide de Haïti, Bolivar est retourné au continent pour continuer la lutte.

La bataille de Boyacá du 7 aout 1819 a constitué une importante victoire pour Bolivar et l’armée de la révolution. Cette année, Bolivar a créé le Congreso de Angostura qui a donné naissance à La Grande Colombie. Il s’agissait d’une fédération des républiques du Venezuela, de la Colombie, du Panamá et de l’Équateur. La Grande Colombien a désigné Bolivar comme leur président. Pendant les années suivantes, l’opposition réaliste a été éliminée. Enfin, l’indépendance du Venezuela s’est consolidée avec la Batalla de Carabobo, le 24 juin 1821. De son côté, Antonio José de Sucre a vaincu les forces espagnoles dans la Batalla de Pichincha, le 23 mai 1822. Ainsi, le nord de l’Amérique du sud était libéré. Suite à cette victoire, Bolivar a préparé son armée pour traverser les Andes et libérer le Pérou.

 

IV. Bolivar et Jose de San Martin

Le 26 juillet 1822 Bolivar s’est réuni avec José de San Martín à Guayaquil pour discuter la stratégie pour la libération du Pérou. A l’issu de cette réunion, San Martín est retourné à l’Argentine tandis que Bolivar s’est préparé pour la lutte contre le dernier bastion espagnol en Amérique du Sud. En 1823, Bolivar a pris le commandement de l’invasion de Pérou et en septembre, accompagné de Sucre, il est arrivé à Lime pour planifier l’attaque. Le 6 août 1824 Bolivar et Sucre ont vaincu ensemble l’armée espagnole à la Batalla de Junín.

 

Mythes et héros Simon Bolivar

 

Le 9 décembre, Sucre a détruit le dernier rempart de l’armée espagnole à la Batalla de Ayacucho en éliminant toute présence espagnole du territoire sud-américain. Le 6 août 1825 Sucre a créé le Congreso del Alto Perú qui a donné naissance à la République de Bolivie (nom donné en honneur à Bolivar). Pendant que Bolivar était en voyage, la situation politique au Venezuela est devenue problématique en raison des rivalités entre les caudillos qui commençaient à gouverner le pays. Face à ces hostilités, Bolivar est partie en Colombie où il s’est éteint le 17 décembre 1830, dans la ville de Santa Marta.

Ses dernières déclarations reflètent l’amertume qu’il sentait de ne pas avoir pu atteindre son objectif d’union de cette nouvelle République : “Colombiens! Mes derniers soupirs sont pour la joie de la patrie. Si ma mort contribue à la fin des partis et à la consolidation de l’union, je descendrai tranquille au tombeau ».

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