Corrigé d'Histoire-Géo du Bac ES Pondichéry 2018

Corrigé d'Histoire-Géo du Bac ES Pondichéry 2018

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Corrigé d'Histoire-Géo du Bac ES Pondichéry 2018

Le contenu du document

PONDICHERY 2018

HISTOIRE GEOGRAPHIE TERMINALE ES, L

PREMIERE PARTIE : COMPOSITION DE GEOGRAPHIE

Le candidat traite l’un des deux sujets proposés :

Sujet 1 : En vous appuyant sur le cas du produit mondialisé étudié dans l’année, présentez les processus, les flux et les acteurs de la mondialisation.

Ce sujet devait permettre à l’élève de reprendre les notions abordées dans la première partie, intitulée la mondialisation en fonctionnement, du thème 2 : les dynamiques de la mondialisation. Il fallait reprendre l’étude de cas travaillée afin de montrer quel est le fonctionnement de la mondialisation. Il fallait mettre en valeur 3 éléments : les étapes de la production, les acteurs (privés ou publics) qui opèrent pendant la production et les flux du produit à l’échelle mondiale ainsi que les réseaux, les lieux et les circuits empruntés pour atteindre sa destination.

DEMARCHE :

Une composition suppose tout d’abord d’avoir bien défini les termes du sujet

• Produit mondialisé : produit élaboré par une chaîne d’acteurs intégrés aux réseaux d’échanges permettant sa diffusion massive sur les marchés mondiaux • Processus : étapes qui font qu’un bien est un produit mondialisé • Acteurs : qui participent à la mondialisation

• Flux : échanges effectués

• Mondialisation : c’est l’interdépendance des territoires entre eux, du fait de la multiplication des échanges et des interconnexions qui existent entre les pays.

Le sujet demandait de reprendre l’étude de cas étudiée pendant l’année.

Il ne faut pas oublier de faire une problématique : une problématique n’est pas une simple répétition des termes du sujet sous forme de question : il faut intégrer une nouvelle notion. Ainsi, il fallait se demander en quoi la réalisation d’un produit met en scène des territoires et des acteurs très diversifiés à l’échelle de la planète.

Il fallait utiliser un plan reprenant les 3 éléments vus pendant le cours :

• Étapes de la production

• Acteurs de la production

• Flux, réseaux, lieux et circuits empruntés

Voyons ce qu’il fallait aborder pour chaque thème :

• ÉTAPES DE LA PRODUCTION

- Une conception par les pays du Nord : en fonction du produit étudié, il s’agissait dans cette première sous-partie de montrer que les FTN possèdent leurs sièges sociaux majoritairement dans les pays du Nord, et que la phase d’élaboration et de recherche est faite principalement dans ces pays. Si l’étude de cas traitait de l’iPhone d’Apple, il s’agissait de voir que la conception du produit a été faite aux États-Unis par exemple.

- Une fabrication par les pays du Sud : en fonction du produit étudié, il s’agissait dans cette deuxième sous-partie de montrer que les FTN ont implanté leurs usines de production dans les pays du Sud, notamment les pays émergents comme la Chine. La mondialisation a donc provoqué un grand nombre de délocalisations, car la main d’œuvre des pays du Sud est moins chère. Ainsi, l’iPhone est notamment produit dans des usines chinoises.

- Les lieux de vente, en majorité dans les pays riches. L’étude de l’iPhone d’Apple permettait de mettre en évidence l’existence de magasins Apple, les Apple Store, disséminés partout dans le monde. La firme réussit à vendre des produits en masse grâce à une publicité efficace et un développement d’outils marketing novateurs

 

• LES ACTEURS DE LA PRODUCTION

- Les États : ceux-ci sont les acteurs premiers de la mondialisation, puisqu’ils signent des traités de libre-échange (par exemple l’ALENA) et facilitent les échanges grâce aux aménagements de transports.

- Les Firmes Transnationales : le produit mondialisé étudié pendant l’année devait montrer l’existence de grandes entreprises mondialisées, qui font produire dans les pays du Sud tandis que la conception des produits est faite dans les pays du Nord. Ces FTN utilisent des sous-traitants pour fabriquer leurs produits : c’est le cas de Apple, qui sous-traite notamment la fabrication de ses écrans à LG, et de l’appareil photo à Sony pour l’iPhone

- D’autres organisations participent aux échanges mondialisés notamment les institutions mondiales, comme l’OMC.

 

• RESEAUX, LIEUX ET CIRCUITS EMPRUNTES

- L’intégration des pays dans la mondialisation provoque le développement de réseaux physiques : développement des voies de communication permettant le transit des biens de consommation (et notamment des voies maritimes permettant les échanges à coût réduits grâce à l’utilisation des porte-conteneurs). Ces réseaux physiques très empruntés provoquent une intermodalité, comme dans les aéroports (plusieurs moyens de transports). Il était possible dans cette partie de réaliser un schéma permettant de localiser les circuits empruntés par le produit étudié lors de l’étude de cas, en montrant son point de départ, la conception, son lieu de fabrication ainsi que son lieu de vente. Il peut aboutir aussi à des mobilités humaines.

- Mais il existe également des réseaux numériques : l’information est mondialisée grâce à l’existence des NTIC (nouvelles techniques de l’information et de la communication) et notamment d’internet. Celui-ci favorise également les échanges financiers.

- Tout ceci aboutit à l’élaboration de réseaux, c’est-à-dire l’ensemble des relations qui permettent de connecter des lieux et des acteurs spatiaux.

Ceci n’est qu’un plan détaillé : en effet, chaque sous partie nécessite un argument bien développé et un exemple précis. En conclusion, il faut répondre à la problématique posée au début, à savoir que la création d’un produit, de la phase de la recherche au moment où il est vendu met en scène des territoires différents (les pays développés pour la conception et la vente, les pays émergents pour la fabrication) et des acteurs divers (privés et publics) à l’échelle de la planète. La DIT implique des échanges nombreux, donc l’élaboration de réseaux.

 

Sujet 2 : L’Asie du Sud et de l’Est : les défis de la population et de la croissance

Ce sujet reprend exactement l’intitulé de la deuxième partie de la mise en œuvre du programme sur l’Asie (intitulée l’Asie du Sud et de l’Est : les enjeux de la croissance). Cette partie était étudiée après une étude de cas sur Mumbai. Cette partie du monde concentre la moitié des habitants du monde et est en développement notamment avec la poussée économique des puissances émergentes.

Néanmoins, elle compte le plus grand nombre de pauvres (le tiers de la population indienne est pauvre). Ainsi, il s’agit de voir que le développement économique ne permet pas encore une forte hausse du développement humain.

DEMARCHE : Une composition suppose tout d’abord d’avoir bien défini les termes du sujet.

• L’Asie du Sud et de l’Est : Ce sujet est centré uniquement sur cette région (donc centralisant la leçon sur les principales puissances asiatiques, la Chine, l’Inde et le Japon), excluant de fait l’Asie occidentale et centrale.

• Défis de la population et de la croissance : Le défi est un obstacle à relever. En ce qui concerne cette région, il s’agit d’un défi démographique (il s’agit de rappeler que cette région compte 3,5 milliards d’habitants) et d’un défi économique (puisque l’Inde et la Chine se trouvent dans cette région, et que ce sont des puissances émergentes, à savoir des pays à forte croissance économique). Il ne faut pas oublier de faire une problématique : une problématique n’est pas une simple répétition des termes du sujet sous forme de question : il fallait voir le lien entre la population et la croissance, comme indiqué auparavant : en quoi la croissance démographique dans les pays d’Asie du Sud et de l’Est ne signifie pas forcément hausse du niveau de vie ? Plusieurs thèmes peuvent être développés dans cette composition :

• Le plus grand pôle démographique mondial

• Une région en plein essor économique

• Le renforcement des inégalités Voyons ce qu’il fallait aborder pour chaque thème :

• LE PLUS GRAND POLE DEMOGRAPHIQUE MONDIAL

- Une croissance démographique qui s’essouffle : C’est la région la plus peuplée du monde, avec la moitié de la population mondiale. L’Inde en compte à elle seule 1,2 milliards et la Chine 1,35 milliards (malgré la politique de l’enfant unique). Néanmoins, ces pays achèvent leur transition démographique (baisse du taux de mortalité, puis baisse du taux de natalité) : le taux de fécondité est plus faible maintenant, malgré des disparités entre les territoires.

- Une population dynamique : Elle est jeune et bien qualifiée. Elle est souvent masculine en Inde et en Chine. C’est également une population abondante, qui constitue une main d’œuvre dynamique mais également des consommateurs potentiels. Exemple de l’Inde, avec une population très qualifiée (notamment diaspora indienne). - Une population vulnérable : Le poids démographie cause un certain nombre de problèmes : l’inégal accès à la santé, l’éducation, les problèmes de logement, l’accès à l’alimentation.

• UNE REGION EN PLEIN ESSOR ECONOMIQUE

- Une région à l’économie dynamique : Les pays émergents (Chine, Inde) sont des puissances économiques en très forte croissance. Leur croissance économique a été permise par une ouverture des pays au monde (Inde, Japon par exemple). Les acteurs politiques sont interventionnistes et soutiennent l’économie.

- Elle est beaucoup plus forte que la moyenne mondiale, car ces pays bénéficient des flux d’IDE. Elle se fonde sur le développement de l’industrie, fondée sur la division du travail dans le monde : certains de ces pays confectionnent les produits qui seront vendus dans le monde, tandis que le Japon et la Corée créent et produisent des articles de haute technologie, mais également sur les services informatiques (Inde).

- Cette région bénéficie aussi d’interfaces très actives. Elles sont maritimes (les littoraux, où se situent la majeure partie de la population) ou frontalières : ces espaces bénéficient le plus de la croissance économique.

• LE RENFORCEMENT DES INEGALITES DU FAIT DE LA MONDIALISATION

- Les inégalités spatiales : Ces espaces sont inégalement intégrés : entre pôle de la Triade (Japon), NPIA (Corée du Sud, Singapour, Taiwan et Hong Kong) sont devenus des pays industriels développés, pays émergents (Chine, Inde) et pays moins avancés. De plus, la région est faiblement urbanisée (42%) mais cela constitue tout de même 2 milliards d’urbains. Ce sont les frontières et les littoraux qui bénéficient le plus de la croissance économique et démographique : de nombreuses populations, souhaitant trouver un travail, partent de la campagne pour aller en ville, de l’intérieur du territoire vers les littoraux.

- Les inégalités sociales : La population de l’Asie de l’Est et du Sud souffre de grandes disparités, entre une population riche, profitant de l’essor économique car s’occupant d’activités bien intégrées à la mondialisation, une classe moyenne assez réduite, et une population pauvre, ne bénéficiant pas des progrès économiques : celle-ci vit dans des bidonvilles. Plus d’un tiers de la population indienne vit dans une grande pauvreté.

- Ces importantes disparités de développement sont des défis pour les pays : l’IDH du Japon est très élevé, tandis qu’il n’est que moyen en Inde et faible en Birmanie. Ainsi, entre les populations, existent des différences d’espérance de vie à la naissance, de scolarisation, etc. Ceci n’est qu’un plan très détaillé : en effet, chaque sous partie nécessite un argument bien développé et un exemple précis.

Il est possible d’effectuer des croquis au cours de la composition pour exploiter un exemple : ils permettent de rappeler que le géographe se sert de cartes et croquis pour son travail. D’autres documents type tableau par exemple peuvent également servir dans la composition. En conclusion, il faut répondre à la problématique posée au début : ainsi, dans les pays dont la croissance économique est plus ancienne (Japon, Corée du Sud), le niveau de vie est élevé. Néanmoins, les autres pays connaissent une augmentation économique, qui ne se répercute pas forcément sur le développement humain.

 

 

DEUXIEME PARTIE : Étude critique d’un document

Sujet : Les permanences et les mutations de la puissance américaine au début des années 1990

Consigne : Après avoir replacé le document dans son contexte, montrez qu’il témoigne du nouveau statut de la puissance américaine. Expliquez les fondements de cette puissance.

Document : Les Etats-Unis et la guerre du Golfe

Les Américains ont élu George Bush pour qu’il ne change rien à rien. Ils voulaient un leader prudent, fidèle au statut quo qui empêche les Etats-Unis de continuer à perdre de leur influence dans le monde. Quand il a commencé son mandat, on ne parlait que du « déclin » de l’Amérique sous un président « mollasson » qui rechercherait le compromis dans le moindre conflit. L’histoire en a décidé autrement. L’effondrement de l’Union soviétique a fait des Etats-Unis la seule superpuissance mondiale. Saddam Hussein a commis l’erreur de choisir le moment où Washington était libéré du risque de confrontation nucléaire avec Moscou pour envahir et annexer le Koweït, puis pour défier George Bush.

A l’heure où j’écris, les soldats irakiens au Koweït paient cher ce mauvais calcul, Bush, ce guerrier imprévu, cet habile diplomate, s’est fixé un objectif encore plus ambitieux que de mener une coalition de 28 nations vers la libération de l’émirat. Il a promis à ses compatriotes et à ses partenaires que la victoire serait le premier pas, fondamental, vers l’instauration d’un « nouvel ordre mondial ». […] Le débat sur l’éventualité de la guerre dans le Golfe a révélé que la blessure du Vietnam, quinze ans après la chute de Saigon, était toujours très profonde. Les peurs, la culpabilité et l’antimilitarisme que le Vietnam a imprimé à la société américaine ont même amené certains à se demander avec sérieux, parfois avec angoisse – si la seule superpuissance du monde et ses principaux alliés, combattant ensemble avec le soutien de l’ONU, pouvaient l’emporter sur un pays arabe de … 8 millions d’habitants. Les batteries de missiles antimissiles Patriot, les bombes à guidage laser et les missiles de croisière lancés des navires ont rappelé au monde (et aux Américains) que la technologie des Etats-Unis était bel et bien encore là. Les Américains jubilaient devant la « précision chirurgicale » de leur missile de croisière […]. Si les Américains ont soutenu la guerre de Bush contre Saddam, ce n’est pas parce qu’ils tenaient à fonder un nouvel ordre mondial dans lequel ils monteraient la garde partout, contre tous les dictateurs qui feraient subir des horreurs à de pauvres innocents.

S’ils l’ont soutenue, c’est justement pour le contraire. Pour adresser un message à ceux qui seraient tentés d’imiter le raïs1 de Bagdad et les dissuader d’envahir leurs voisins. En comparant Saddam à Hitler, Bush a voulu dire que le leader irakien représentait une forme de mal exceptionnellement virulente et agressive, qu’il fallait contenir à l’intérieur de ses frontières nationales ou détruire. La grande leçon de l’opération Tempête du désert – et c’est le sens du futur nouvel ordre mondial – c’est que les membres de la communauté internationale, dorénavant, agiront contre des dirigeants si violents plus vite qu’ils ne l’ont fait jusqu’ici, et de concert. Cela signifie également que l’on doit parvenir à des arrangements de sécurité collective à l’échelle du monde, et non plus à celle des blocs, et à une redéfinition du contrôle des armements qui limite strictement les transferts de technologies dangereuses au Tiers-monde. […] Article du journaliste américain Jim Hoagland du 28 février 1991, cité dans « Les Etats-Unis : la puissance et le doute », Les Cahiers de l’Express, juillet 1992. 1 Raïs : titre donné à certains chefs politiques dans le monde arabe.

Attention à la méthode de cet exercice : il s’agit d’une analyse de document, pas d’une dissertation. Il faut absolument s’appuyer sur les documents, en les citant au préalable et en les expliquant ensuite.

Tout élément du texte doit être cité à l’aide de guillemets et il est préférable d’indiquer les numéros de lignes pour que le correcteur puisse se repérer. Il faut également que le travail soit rigoureux (introduction – développement – conclusion) et que le développement soit construit (plusieurs paragraphes). L’introduction doit commencer par la contextualisation, doit également comporter une présentation détaillée des documents (nature, date, auteur, idée, destinataire, sujet). Il faut aussi reprendre la consigne énoncée au début du sujet avant d’énoncer une problématique reprenant les éléments de la consigne. Il faut terminer par une annonce de plan, en évitant d’utiliser les termes « dans un premier temps », « dans un second temps », etc. Le plan doit reprendre quelques thèmes et non pas suivre une explication linéaire. La conclusion doit bien montrer l’évolution des idées en fonction du contexte historique.

• Contexte : Intervention de l’ONU dans la Guerre du Golfe (1990-1991), qui oppose l’Irak au Koweït.L’Irak a envahi le Koweït pour profiter de ses ressources en pétrole et pour avoir un plus grand accès à la mer. Par un mandat de l’ONU, les États-Unis, accompagnés de leurs alliés, organisent la défense du pays et obligent l’Irak à quitter le Koweït.

• Auteur : Un journaliste américain, Jim Hoagland. Il faudra donc faire attention à l’analyse car il est peu objectif.

• Nature : C’est un extrait d’article de presse

• Date : 28 février 1991

• Destinataires : Les habitants des États-Unis au moment de la parution de l’article original, les Français au moment de la parution dans l’Express • Idée : Il justifie la nouvelle politique des États-Unis en tant que superpuissance sans rivale dans les années 1990.

• Source : « Les États-Unis : la puissance et le doute », Les Cahiers de l’Express, juillet 1992.

I. Les États-Unis, superpuissance sans rivale

Référence au document : « qui empêche les États-Unis de continuer à perdre de leur influence dans le monde » (ligne 2)

Explication : Les États-Unis, dans la deuxième partie de la Guerre Froide ont perdu de leur influence, du fait d’une critique de leur puissance du fait des populations du pays (en lien avec les différents scandales comme le Watergate et le sort réservé aux Afro-Américains) mais également du fait d’une critique extérieure (notamment du fait de la Guerre du Vietnam. Cependant, dans les années 1980, avec les deux mandats de Reagan, les États-Unis retrouvent de leur popularité. Référence au document : « l’effondrement de l’Union soviétique a fait des États-Unis la seule superpuissance mondiale » (lignes 4-5)

Explication : La chute du mur de Berlin en 1989 et l’indépendance des pays sous domination soviétique les années suivantes provoquent la chute de l’URSS en 1991 : les États-Unis se retrouvent seule superpuissance mondiale. `

Référence au document : « la victoire serait le premier pas, fondamental, vers l’instauration d’un « nouvel ordre mondial » ». Explication : Ainsi, les États-Unis se présentent comme les gendarmes du monde.

II. Les fondements d’une nouvelle politique : les leaders du nouvel ordre mondial

Référence aux documents : « Bush […] s’est fixé un objectif encore plus ambitieux que de mener une coalition de 28 nations vers la libération de l’émirat » Explication : Les États-Unis sont à la tête de la coalition contre l’Irak pour aider la Koweït. Ils justifient leur présence car ils se présentent comme les défenseurs du monde libre, de la démocratie contre les dictatures. Limites : L’auteur n’est pas objectif : « ce guerrier imprévu, cet habile diplomate » : attention à l’objectivité. Les qualificatifs pour Bush sont mélioratifs.

Référence au document : « Les batteries de missiles antimissiles Patriot, les bombes à guidage laser et les missiles de croisière » Explication : La puissance des États-Unis se fonde sur un pouvoir militaire sans rival : en effet, les États-Unis sont à la tête de la plus puissante armée et peuvent intervenir dans une grande majorité des pays du monde grâce à leurs bases militaires présentes sur tous les océans.

Référence au document : « Les membres de la communauté internationale, dorénavant, agiront contre des dirigeants […] et de concert ». Explication : Les États-Unis conservent une politique interventionniste, mais semblent vouloir privilégier la politique multilatérale. Ils ont ainsi une position privilégiée dans les grandes organisations mondiales (droit de veto à l’ONU, présence du siège de l’ONU et du FMI sur leur territoire).

Limites : Or, certaines prises de position des États-Unis semblent cependant unilatérales. En conclusion, il faut rappeler que dans les années 1990, les États-Unis se présentent comme une superpuissance sans rivale. Elle n’est pas encore contestée ni concurrencée. Elle s’appuie sur une puissance globale, notamment militaire mais également géopolitique. Cette position s’explique notamment par le contexte : la chute de l’URSS.

 

 

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