Corrigé de Philosophie (1/3) Bac ES 2018

Corrigé de Philosophie (1/3) Bac ES 2018

Retrouvez dès la fin de l'épreuve le corrigé n°1 du Bac ES 2018. Le sujet était "toute vérité est-elle définitive". Tous nos corrigés sont réalisés par des professeurs de l'Éducation nationale !

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Corrigé de Philosophie (1/3) Bac ES 2018

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SUJET 1 : TOUTE VÉRITÉ EST-ELLE DÉFINITIVE ?

Accroche : La thèse du géocentrisme était admise par tous comme vraie depuis l’Antiquité pourtant, elle s’est avérée fausse quand des savants comme Galilée ont commencé ä explorer la thèse de l’héliocentrisme.

Objection : Cependant 2 plus 2 égale 4 reste définitivement vrai qu’elles soient les circonstances dans lesquelles je fais ce calcul.

Reprise du sujet : Toute vérité est-elle donc définitive ?

Annonce de la problématique : L’enjeu de la question est de savoir si l’on peut vraiment considérer qu’un jugement admis pour vrai le reste pour toujours.

Annonce du plan : Dans une première partie nous définirions la vérité….

I. Qu’est-ce que la vérité ?

A - Une relation entre mon intelligence et le réel.

Elle doit être une et immuable. Une, cela signifie que si une chose est vraie, alors automatiquement son contraire est faux. Immuable cela ne signifie pas que les choses ne peuvent pas changer. Cela signifie qu’une vérité d’hier reste vraie pour hier. Il faut distinguer :

S’il s’agit de choses particulières et donc changeantes :

Ex : il fait beau et je dis « aujourd’hui il fait beau ». Cette vérité restera immuablement vraie pour aujourd’hui, pas forcément pour demain.

S’il s’agit de choses universelles et inchangeables :

Ex : si je dis « un triangle a trois côtés », cette vérité n’évoluera pas en fonction du temps. La nature des choses est immuable. C’est une réalité universelle et stable. L’esprit, l’intelligence peut toujours progresser dans la connaissance de ce type de vérité, mais elle ne changera pas.

B- Une nécessite théorique et pratique.

On a besoin de certitudes qui sont stables et opérantes en science mais aussi en morale par exemple pour rendre la justice. Comment se passer de vérité ? L’opinion seule ne peut suffire dans aucun domaine que ce soit. C’est le but de la démarche cartésienne : permettre d’accéder ä des certitudes définitives dans tous les domaines.

II. Il ne semble pas y avoir de vérités définitives possibles

A- La thèse des sceptiques (les sens se trompent, trop de thèses contraires, il faudrait pouvoir tout prouver, tout est subjectif) et du relativisme : « l’homme est la mesure de toute chose »


B- L’histoire regorge d’exemple problématique : Héliocentrisme Géocentrisme- Les animaux machines de Descartes- Avancée de l’éthologie.

III. En réalité ce n’est pas la vérité qui change, c’est la connaissance que nous en avons.

A- Le réel est complexe. Définir complexe. L’homme peut sembler démuni par rapport à cette complexité. Comment s’assurer d’accéder à une vérité a qui engendre nécessairement la certitude ? « Mathesis universalis » de Descartes. Donc le connaitre nécessite un effort et un cheminement. C’est la dialectique de Platon et l’allégorie de la caverne.

B- Aussi s’il est vrai que la vérité semble changeante et subjective, il faut pourtant insister sur le fait que ce n’est pas elle qui change, mais la connaissance que nous en avons. Une connaissance qui nécessite un réel effort car il est à la fois complexe et en partie changeant.

Conclusion

Bilan : Ainsi toute vérité doit, par essence, être définitive mais il est clair que la vérité est difficile d’accès pour l’homme et qu’il peut se tromper ä son propos.

Réponse définitive : Et ce n’est pas la vérité en elle-même qui est changeante mais la connaissance que l’homme en a.

Ouverture : Aussi il faudrait se poser la question de savoir quelles sont les conditions qui permettent une connaissance vraie, un des problèmes centraux dans l’histoire de la philosophie.

Fin de l'extrait

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