La société et les échanges - Philosophie - Terminale ES

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Dans ce cours sur « les échanges et la société », il va s’agir de s’interroger sur le lien qui anime la société, cet ensemble organisé d’individus relié par des règles, et les échanges, ces phénomènes intersubjectifs où les individus partagent, profitent de choses entre eux, de manière plus ou moins intéressée. 

Lorsque les échanges sont économiques, la socialité générée de prime abord se trouve mise en péril par les intérêts en jeu, qui oublient l’homme et aliènent ce dernier petit à petit. En revanche, lorsque les échanges sont autres, ils sont davantage portés sur la socialité au sens fort, l’humanité.

PRÉREQUIS

Aucun prérequis, c’est un cours de débutant en philosophie, aucune crainte ! Il faut juste être vigilant quant aux distinctions conceptuelles employées et au vocabulaire spécifique utilisé.

OBJECTIFS

Définition des échanges et de la société ; Les divers degrés de la socialité ; Besoins et avantages ; Valeur d’usage et valeur d’échange (Adam Smith) ; Travail et aliénation (Marx) ; L’argent perversion, déshumanisation, désocialisation ; Différence entre sociétés modernes et sociétés traditionnelles ; Échanges économiques, échanges humains, échanges sociaux ; Les théories du contrat social où l’échange au fondement même de la société.

Introduction

A. Définitions

DÉFINITIONS : Échange. Action d’échanger une chose contre une autre en contrepartie. Il s’agit donc d’une action mue par la réciprocité : échanger, c’est donner pour recevoir en retour. Plus précisément, c’est l’action de donner un bien ou un service ou d’adresser la parole à quelqu’un qui le reçoit et de qui on attend un retour.

DÉFINITIONS : Société. Ensemble organisé d’'individus entretenant des rapports d'interdépendance réglés, exprimables sous la forme de règles naturelles ou conventionnelles. La vie en société semble mue par un réseau d’échanges, puisqu’il s’agit d’une vie réglée, en collectivité.

B. Problématiques

D’ailleurs, les échanges sont le propre de l’homme et d’une vie en mutualité. Échanger, c’est-à-dire se rendre mutuellement service ou acquérir un bien contre un autre, implique en effet une opération réfléchie et concertée sans laquelle on parlerait de vol, de mainmise ou d’exploitation. 

L’échange se fait en effet entre deux personnes ou deux entités qui sont parvenues à un accord. Ainsi l’échange s’oppose-t-il à la violence mais aussi au don par lequel on se dépossède au profit d’un autre, et le fondement des échanges semble donc être la recherche d’un intérêt mutuel, quasi social...

D’où la question : société et échanges sont-ils indissociablement liés, au sens où l’échange implique forcément une première forme de socialité, allant jusqu’à nos sociétés capitalistes de libre échange ?

I. L’INTÉRÊT MUTUEL AU FONDEMENT MÊME DES ÉCHANGES. PREMIÈRE FORME DE SOCIALITÉ.

A. L’origine des échanges dans l’intérêt génératrice de socialité

L’échange est intéressé parce que l’homme, contrairement à l’animal, ne peut répondre seul à ses besoins et c’est la raison même pour laquelle les échanges se sont mis en place. 

L’échange advient chez l’homme parce qu’il est faible d’une part, qu’il a donc besoin de créer un système d’échanges avec d’autres individus pour survivre, et parce que d’autre part, contrairement au monde animal, l’homme vit en société ou ce n’est pas la loi du plus fort qui règne. L’échange est donc pris dans une dimension sociale évidente.

Chez l’homme se développe ainsi la faculté d’échanger délibérément des biens ou des services. Mais si cette aptitude à échanger est génératrice d’une forme de socialité, cette dernière ne repose nullement sur l’instinct grégaire mais sur l’intérêt, c’est-à-dire le calcul rationnel servant l’égoïsme individuel

Parce que l’échange suppose deux termes et une réciprocité, il sert l’intérêt respectif des deux termes échangeant l’un l’autre.

B. Besoins et avantages

Par ce que l’homme a presque continuellement besoin du concours de ses semblables, c’est en vain qu’il l’attendrait de leur seule bienveillance. Il sera bien plus sûr de réussir s’il s’adresse à leur intérêt personnel : donnez-moi ce dont j’ai besoin, vous aurez en retour ce dont vous avez besoin. Ce n’est jamais de nos besoins dont nous parlons mais de leurs avantages.

C. Valeur d’usage et valeur d’échange

Une chose sert, ou s’échange. Dans le premier cas on parlera de sa valeur d’usage (une chaussure sert à chausser), dans le second cas de sa valeur d’échange (lorsque la chaussure n’est plus perçue comme servant à chausser, mais comme servant de moyen d’échange). 

C’est Adam Smith dans De la richesse des nations qui distingue ces deux valeurs. Il prend l’exemple de l’eau, qui est ultra importante dans la vie de tous les jours et ne coûte pas grand-chose, et celui du diamant, qui ne sert strictement à rien et coûte une fortune. Distorsion entre valeur d’usage et valeur d’échange, donc, la seconde ne disant finalement rien de la première.

REPÈRE. La valeur d’usage d’une chose est sa valeur d’utilité, à quoi elle sert (l’eau sert à s’hydrater). Au contraire, la valeur d’échange est son coût, la manière de la monnayer. C’est Adam Smith qui est au fondement de cette distinction.

D. Derrière la valeur d’échange, le travail humain

Il est bien évident que ce qui s’échange entre les hommes, ce sont des objets de consommation, des objets qu’on peut appeler « objets du besoin ». Les hommes en font commerce pour gagner de l’argent, achetant ensuite avec cet argent de nouveaux biens et de nouveaux services.

Mais derrière cet échange de biens et l’argent, qui symbolise la valeur d’échange de ces biens, il y a du travail humain. Tout ce qui est échangé existe donc à la fois comme objet de consommation et comme valeur abstraite de travail rendue concrète par une certaine somme d’argent. 

Autrement dit, la valeur réelle des biens, ce qu’ils coûtent, n’est pas en vérité fondée sur leur valeur d’usage, sur le désir ou le besoin qu’on en a, qui certes sont les moteurs de l’échange, mais la véritable valeur des choses vient du temps de travail qu’on y a consacré et de la peine qu’on y met. 

Ainsi, il y a des choses dont on a grand besoin, comme l’air ou l’eau, qui n’ont pas ou peu de valeur d’échange, tout simplement parce qu’il n’y a pas ou peu de travail imposé pour rendre possible leur consommation. Au contraire, dès lors qu’il est nécessaire de faire de gros efforts pour avoir de l’eau potable, celle-ci atteint un prix élevé, correspondant au temps de travail qui a été investi. 

« Le temps, c’est de l’argent », dit bien le dicton, car l’argent, c’est du temps et du travail.

Mais dans la réalité tout n’est pas si simple et parfois la valeur d’usage excède totalement la valeur d’échange, ce qui n’est pas du tout juste ou équitable.

II. PERVERSION DES ÉCHANGES ET ALIÉNATION DE L’HOMME. VERS UNE MISE EN PÉRIL DE LA SOCIALITÉ ?

A. L’autre, un allié ou un ennemi ? Quel lien social persiste ?

Les échanges économiques fondent une relation particulière entre les membres d’une même communauté, qui sont à la fois des alliés et des ennemis.

Ce sont des alliés parce qu’ils bénéficient de l’entraide sociale que représente l’échange économique. Mais elle est aussi le lieu d’une intense rivalité entre les hommes, qui fait d’eux des ennemis. 

Cette double réalité de l’entraide et du conflit coexiste dans toutes les sociétés humaines et fait qu’il y a en elles à la fois des forces qui tendent à la cohésion sociale et des forces qui tendent à la dislocation du tissu social. 

À cause de cette ambivalence, la vie sociale est toujours à la fois générée par la vie économique et en même temps menacée par elle, avec des nuances toutefois qui font que les choses ne se passent pas de la même manière dans les sociétés traditionnelles et artisanales et dans nos sociétés modernes, industrielles et capitalistes.

B. L’argent comme perversion et aliénation

L’argent pervertit les rapports humains, c’est la théorie développée par Marx dans Le Capital : l’argent est une puissance d’aliénation universelle, le travail n’est plus l’expression de la force créatrice de l’homme puisque le travailleur devient un objet échangeable. 

Ainsi le développement capitaliste des échanges métamorphose les rapports d’humains en rapport d’objets : le travailleur, devenu une marchandise comme les autres, est vidé de son contenu humain. C’est l’aliénation, l’argent devenant le seul lien qui rattache l’homme à la société, à la nature, à ses semblables.

L’argent apparaît dès lors comme la forme supérieure de l’aliénation en tant qu’il mesure les rapports humains qui sont ainsi réifiés (chosifiés). L’activité humaine par excellence, l’échange, dès lors qu’il apparaît sous sa forme marchande, déshumanise les rapports humains.

Autrui n’est alors plus perçu au travers de sa dimension humaine ou ses valeurs intellectuelles et morales, car celles-ci ne sont pas négociables, mais essentiellement à travers sa valeur marchande, comme un pur moyen de satisfaire un intérêt sans le moindre coût.

Ce pourquoi Marx en conclut que « le commerce noie tout dans les eaux glacées de l’égoïsme ».

C. La crise de socialité du monde moderne et la différence entre sociétés modernes et traditionnelles

Dans nos sociétés modernes, dont le mode productif des richesses est industriel et dont l’économie est capitaliste, la vie économique dévore la vie sociale. Cela signifie que ce qui lie les hommes entre eux socialement, c’est d’abord et avant tout l’argent, le fait qu’ils s’achètent et se vendent mutuellement des biens et des services, la sociabilité émancipée de l’économique ayant presque disparu. 

Dans ce type de sociétés, il n’y a plus d’échanges communautaires et culturels, festifs, religieux, gratuits. Tout y est individualisé et payant, et de ce fait, asséché, assez déshumanisé.

C’est pourquoi, souvent, lorsqu’un individu pense à la société à laquelle il appartient, ce n’est presque jamais en termes de reconnaissance pour tout ce qu’elle lui apporte effectivement en biens et services, mais c’est le plus souvent pour la critiquer, en juger les insuffisances et les failles.  

L’homme vit alors la société comme un monde très dur et contre lequel il ne se préserve qu’en développant des cercles de vie privée plus solidaires et chaleureux, des îlots de bienveillance réciproque, familiaux ou amicaux, dans un monde où domine par ailleurs la dureté de la vie économique. 

Et si l’individu ne parvient pas à avoir une vie privée suffisamment compensatrice, en dépit de la multitude des contacts visibles ou invisibles qu’il entretient avec les autres, il se sent seul au sein d’une communauté sociale qui lui apporte rarement le sens et la chaleur que l’homme trouvait dans les communautés de type traditionnel.

Ce qui fait la grande différence entre les sociétés de type traditionnel et les sociétés de type moderne, c’est que dans les premières la vie sociale naît certes de la vie économique et des échanges, mais ne se réduit pas à l’échange économique : il y a toute une vie culturelle où les échanges, constitués de coutumes diverses, sont d’ordre religieux et festif, par exemple, et tissent entre les hommes un lien gratuit très important, qui rapproche en partie la communauté sociale de la famille, car elle est une communauté humaine où l’échange économique, s’il existe, n’est pas la donnée principale. 

Dans ce type de sociétés traditionnelles, on peut parler d’une sociabilité émancipée de l’économique, qui permet aux hommes d’avoir une conscience forte du lien communautaire et d’assumer, au besoin, une solidarité qui n’est pas issue d’un échange de biens et de services.

III. AUTRES TYPES D’ÉCHANGES, NON ÉCONOMIQUES, DAVANTAGE BASÉS SUR LA SOCIALITÉ ET L’HUMANITÉ

C’est ce que nous avons vu au travers de ce qui différencie les sociétés traditionnelles des sociétés modernes. Les échanges dignes de ce nom ne sont pas économiques, mais juste humains, au sens où ils se suffisent à eux-mêmes et ne sont pas payants. Peut-on gagner encore quelque chose, si ce n’est pas matériel, ou de l’argent ?

A. Les échanges au sens humain

L’échange implique raison et sociabilité. La raison, parce que l’homme a différé la consommation immédiate d’un produit dans l’espoir d’une transaction qui lui serait favorable. La sociabilité car autrui apparaît alors comme la condition nécessaire de tout échange. 

Mais du coup, l’échange matériel, donc l’échange des biens, n’est qu’un échange parmi d’autres, parmi un éventail plus varié, d’une communication plus générale. Les hommes n’échangent pas seulement des choses et des services, mais aussi des signes, des mots et des idées. 

Et on parle bien d’échanges dans ces cas-là : échanges d’idées, de sourires, de saluts. L’amour, la conversation, le jeu sont échange. Le langage lui-même est un échange...  Donc l’échange s’inscrit dans un système de relations que ne saurait épuiser la seule satisfaction des intérêts économiques. 

La plupart des rapports entre les hommes peuvent en effet être rangés dans la catégorie des échanges. Échanger c’est entretenir des liens avec autrui, donc faire la preuve de son humanité. Or, l’échange humain n’est-il pas premier par rapport à l’échange de marchandises ? N’échange-t-on pas des politesses, des paroles, des sourires, des savoirs, avant d’échanger des marchandises ? 

L’échange humain n’est-il pas l’échange primordial ? C’est l’idée que défend Lévi-Strauss dans Nature, Culture et société. En effet, il explique que si l’inceste est socialement absurde et condamnable, c’est précisément parce qu’il exclut des individus du cercle des échanges, alors que l’obligation de prendre le conjoint en dehors de la famille fonde une réciprocité, un échange réel, contribuant au développement de liens humains et sociaux.

B. Les échanges come phénomène sociaux

À travers les échanges et leur répétition se créent de toute évidence des liens entre les individus ou les groupes d'individus qui procèdent à la circulation des biens qu'ils produisent ou des services qu'ils procurent. 

Il est dès lors tentant de faire coïncider le phénomène de l'échange et le phénomène social lui-même, en enracinant ce dernier dans la pratique d'échanges qui, en devenant réguliers et en s'élargissant, finissent par tisser, entre les partenaires de tels échanges, des relations durables et réglées qui évoquent des relations sociales.

De plus, les échanges entraînent très vite une organisation et une discipline, la fameuse division du travail, qui consiste à grouper les individus selon leurs compétences et à les rendre complémentaires et solidaires les uns les autres. 

Et cette division du travail, ainsi que l’explique Durkheim, si elle est à la base économique, on peut y voir finalement un phénomène social plus qu’économique, dans le sens où par cette organisation, la société trouve un ordre, et une « harmonie sociale ».

C. Le contrat social comme contrat d’échange

1. L’entrée de l’individu en société : un contrat intéressé

L’homme, pour survivre, et parce qu’il n’a pas la force de l’animal, nous l’avons vu, choisit de passer de l’état naturel, où « les hommes sont des loups pour l’homme », selon la formule de Hobbes, dans le Léviathan, à l’état social, où le droit et les lois régissent les rapports entre individus. 

C’est le contrat social. Mais si l’individu s’insère dans la société, c’est au prix d’un échange : l’homme choisit de passer de l’état naturel à l’état civil pour assurer sa survie, sa sécurité, et aussi ses possessions, par l’accès au droit de propriété. C’est donc son intérêt individuel qui le pousse à devenir un être social. 

Mais en contrepartie, l’individu doit obéir aux lois et s’intégrer à la société qui le protège. Il s’agit donc bien d’un échange. Cet échange est le suivant : l’homme par intérêt individuel adhère à la société et à ses lois qui en retour le protège et lui assure survie et pérennité.

2. Le contrat social : un échange pour l’intérêt général

Mais l’échange propre au contrat social, à ce choix de l’individu d’entrer en société, débouche sur un intérêt supérieur au strict intérêt individuel. 

Ainsi Rousseau (dans son ouvrage éponyme Du contrat social) explique qu’une fois citoyens, les individus, en œuvrant pour leurs intérêts propres, œuvrent surtout pour ce qu’il appelle « l’intérêt général », c’est-à-dire l’ensemble des intérêts individuels, unifiés sous un intérêt massif qui fait consensus : la survie, le droit à la propriété, le droit au respect, etc. 

Ainsi donc, il apparaît que le propre de l’homme, le fait d’échanger pour survivre et se faisant d’accéder à la sociabilité, est toujours intéressé, tant à un niveau individuel qu’à un niveau supérieur parce que collectif et donc plus tout à fait égoïste. 

L’intérêt général, on peut le penser, serait alors ce qui donnerait un sens plus humain et plus positif aux échanges intéressés, qui quand ils se bornent à n’être qu’économiques ou strictement individuels, restent malgré tout assez vils et peu élevés.

REPÈRE. Le contrat social, c’est la théorie selon laquelle les individus entrent en société de manière non spontanée, mais dans un intérêt précis : échanger des devoirs contre des droits et garantir leur sécurité.

Conclusion

Cette double notion, « la société et les échanges », est complexe, car le rapport entre les deux est loin d’être évident. Nous avons vu que dans leur dimension économique, les échanges généraient une première forme de socialité mais la mettaient rapidement en péril aussi, par la déviance de l’intérêt. 

Mais dans d’autres formes d’échanges, c’est au contraire la socialité et l’humanité qui sont au cœur de ces phénomènes. Nous aurions également pu parler du don, cette forme d’échange toute particulière, entre altruisme (donc socialité au sens fort du terme) désintéressé et intérêt autre que matériel, qui est bien un échange car s’il est pécunièrement gratuit, il implique un retour en termes de reconnaissance morale, etc.

LE PETIT + DANS TA COPIE

Lorsque tu dissertes sur les échanges et la société, il faudra donc à tout prix préciser dans quel type d’échanges tu te situes : strict donc pécuniaire et intéressé, ou large, humain, désintéressé. La conceptualisation est ici très importante pour que le correcteur s’y retrouve. 

De même pour ce qui est de la société : nous avons vu divers degrés de socialité, de la simple relation avec autrui à la société du contrat social à proprement parler.

POUR ALLER PLUS LOIN …

Regarde le film Les temps modernes de Charlie Chaplin, qui donne une illustration radicale de la notion de perversion et d’aliénation du travailleur de Marx et une préfiguration critique de nos sociétés modernes capitalistes de libre-échange.

 

Fin de l'extrait

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Les avis sur ce document

Leosgle
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20/20

Bonnes explications ! Très clair :) Surtout à propos des enfants sauvages :)

par - le 14/11/2015

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