Comment analyser la structure sociale ? - SES - Terminale ES

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Le quatrième thème en SES est le premier thème sociologique du programme. Il porte sur les inégalités et l’évolution de la structure de la société.

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Le contenu du document

Le premier chapitre de ce thème aborde en premier lieu les inégalités en mettant en lien leur aspect multiforme et cumulatif. Les principales théories sociologiques en termes de structure sociale seront ensuite expliquées.

Enfin, il s’agira de comprendre les nouveaux critères qui permettent d’analyser la structure de la société.

PRÉREQUIS

Aucun prérequis n’est nécessaire.

OBJECTIFS

On mettra en évidence le caractère multiforme des inégalités économiques et sociales ainsi que leur aspect parfois cumulatif. On procédera à des comparaisons en utilisant les principaux indicateurs et outils statistiques appropriés.

On présentera les théories des classes et de la stratification sociale dans la tradition sociologique (Marx, Weber) ainsi que leurs prolongements contemporains et on s’interrogera sur leur pertinence pour rendre compte de la dynamique de la structuration sociale. 

On mettra en évidence la multiplicité des critères de différenciation sociale dans les sociétés postindustrielles (statut professionnel, âge, sexe, style de vie).

Notions à maîtriser : Inégalités économiques, inégalités sociales, classes sociales, groupes de statut, catégories socio-professionnelles.

I. LES INÉGALITÉS AU SEIN DE LA SOCIÉTÉ

Les sociétés actuelles, en France comme à l’étranger, ont été bâties sur différents types d’inégalités : inégalités économiques, inégalités sociales et culturelles. Il est à noter que ces inégalités peuvent se cumuler entraînant donc encore plus d’inégalités.

A. Des inégalités multiples

1. Inégalités économiques

Les inégalités économiques sont les inégalités de revenu et de patrimoine.

DÉFINITION : Revenu. Le revenu est un flux, que l’agent perçoit suite à son activité économique (salaire, dividende…). Une partie de ce revenu peut être épargnée (économisée) pour se constituer un patrimoine.

DÉFINITION : Patrimoine. Le patrimoine est un stock. Possessions d’un agent économique (logement, voiture de collection, actions etc.).

Ainsi, le revenu est un flux qui vient alimenter le stock de patrimoine détenu par un ménage.

2. Inégalités sociales

Les inégalités sociales sont multidimensionnelles. Les inégalités sociales peuvent être des inégalités scolaires, de santé, face à la mort, géographiques, etc. Elles touchent les individus dans différentes sphères de leur vie.

Il s’agit par exemple de l’accès aux soins, qui est limité pour certains individus, comme les soins dentaires. Le départ en vacances n’est pas systématique pour de nombreuses familles, faute de revenus suffisants. 

L’espérance de vie d’un ouvrier est inférieure à celle d’un cadre. La localisation géographique détermine l’école de rattachement pour les élèves ; or, tous les établissements ne disposent pas des mêmes infrastructures.

B.  Des inégalités cumulatives

Les inégalités se renforcent entre elles. Ces dernières, qu’elles soient économiques ou sociales, interagissent. Cela engendre donc un processus cumulatif, qui provoque un cercle vicieux d’accroissement des inégalités pour les moins favorisés, un système vertueux pour les plus favorisés.

On peut distinguer trois mécanismes dans le cumul des inégalités :

  • Tout d’abord, les inégalités économiques se cumulent entre elles. Un ménage disposant d’un faible revenu aura du mal à se constituer un patrimoine. En effet, un revenu bas est majoritairement consacré à la consommation et peu à l’épargne. Or, c’est l’épargne d’un ménage, qui lui permet de constituer son patrimoine.
  • De plus, les inégalités économiques engendrent des inégalités sociales. Des revenus bas par exemple freinent l’accès aux soins, ne facilitent pas les études longues et « prestigieuses », empêchent parfois le départ en vacances…
  • Enfin, les inégalités sociales engendrent des inégalités économiques. Un accès limité aux études longues et diplômantes, par exemple, peut constituer un frein pour accéder à des postes à responsabilités à hauts revenus.

Le caractère cumulatif des inégalités est donc un processus complexe, qui semble difficile à endiguer.

C. Les outils mathématiques pour mesurer les inégalités

1. Les déciles

L’outil le plus fréquemment utilisé pour mesurer les inégalités économiques est : les quantiles. Il s’agit d’un seuil, une borne qui sépare une population en parties égales.

La médiane sépare la population en deux parties égales, la moitié située au-dessus de la médiane représente la partie de la population la plus riche et l’autre moitié la moins riche.

La population peut aussi être coupée en quatre avec les quartiles, en cinq avec les quintiles.

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La population peut aussi être coupée en quatre avec les quartiles, en cinq avec les quintiles.

Mais les instituts d’étude comme l’INSEE utilisent plus souvent les déciles qui divisent la population en 10 groupes séparés par 9 bornes : D1, D2, D3, D4, D5, D6, D7, D8, D9.

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  • D1 est la borne symbolique en-dessous de laquelle toute la population représentée est la moins favorisée. Ce sont les 10% les moins riches.
  • D2 est la borne sous laquelle se trouvent donc 20% de la population la moins favorisée et ainsi de suite jusqu’à D9.
  • D5 représente aussi la médiane.
  • Au-dessus de D9 restent les 10% de la population les plus riches.

1. L’écart et le rapport interdécile

Pour mesurer les écarts de richesse entre les 10% les plus favorisés et les 10% les moins favorisés, il existe deux outils mathématiques : l’écart interdécile et le rapport interdécile.

  • L’écart interdécile est la différence entre D9 et D1. Écart = D9-D1

Exemple : Si le revenu moyen des 10% les moins riches (D1) est de 1000€ et le revenu moyen des 10% les plus riches (D9) est de 5000€, l’écart interdécile est de 4000€ (5000 € - 1000 €).

Cela signifie qu’en moyenne les 10% les plus riches perçoivent 4000€ de revenus de plus que les 10% les plus pauvres.

  • Le rapport interdécile est le rapport entre D9 et D1. Rapport = D9/D1.

Plus le rapport sera élevé, plus les inégalités seront importantes.

Exemple : Si le revenu moyen des 10% les moins riches (D1) est de 1000€ et le revenu moyen des 10% les plus riches (D9) est de 5000€, le rapport interdécile est de 5 (car 5000€/1000€ = 5).

Un rapport interdécile de 5 signifie qu’en moyenne, le revenu des 10% les plus riches est 5 fois supérieur aux revenus des 10% les moins riches.

2. La courbe de Lorenz

Pour analyser les inégalités économiques, on se réfère à la mesure de la concentration des richesses. Autrement dit, on cherche à répondre à la problématique suivante : « Quel pourcentage de la richesse totale est détenu par tel pourcentage de la population ? »

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Pour étudier la concentration d’une série statistique, on utilise la courbe de Lorenz qui est représentée dans un repère aux normes suivantes :

  • Abscisse : population cumulée (en %) classée de la moins favorisée à la plus aisée.
  • Ordonnée : pourcentage cumulé (en %) de la richesse.

Plus la courbe de Lorenz est éloignée de la bissectrice (droite en rouge), plus la réapparition est inégalitaire. Dans le cas de la France, ce sont les inégalités de patrimoine qui sont les inégalités économiques les plus importantes.

Lecture du graphique :

  • Les 20% de la population les moins riches ne possède aucun patrimoine.
  • Les 20% de la population les moins riches perçoivent 10% du revenu total.
  • On peut lire que 90% de la population détient 40% du patrimoine total, on peut en déduire que les 10% les plus riches de la population détiennent 60% du patrimoine.
  • On peut lire que 90% de la population perçoivent 80% du revenu total, on peut en déduire que les 10% les plus riches de la population perçoivent 20% du revenu total.

I. LES ANALYSES « CLASSIQUES » DE LA STRUCTURE SOCIALE

A. Karl Marx

Sociologue, historien, économiste et philosophe, Karl Marx (1818-1883), de nationalité allemande, est à l’origine de la conception de classe sociale.

Sa conception est une conception réaliste, cela signifie que les classes observées existent réellement. Selon Marx, les classes sociales se définissent en fonction d’un unique critère économique : la place dans le processus de production. 

Est-on oui ou non propriétaire des moyens de production (capital) ? Ceux qui détiennent le capital appartiennent à la bourgeoisie et ceux qui possèdent uniquement leur force de travail appartiennent au prolétariat.

La classe prolétaire ne détient que sa force de travail, nécessaire à sa survie et créatrice de richesse. La classe bourgeoise (les capitalistes) détient les moyens de production. Selon Marx, les bourgeois dominent le prolétariat. Or, le prolétariat va tenter de s’affranchir de l’exploitation de la bourgeoisie, ce qui conduira à une lutte des classes.

Pour Marx, la lutte des classes permet aux classes sociales de prendre conscience de leurs intérêts communs et donc de leur existence : la conscience de classe naît. C’est le passage d’une classe en soi à une classe pour soi.

DÉFINITION : Classe en soi. La classe en soi est un ensemble d’individus ayant des caractéristiques communes, les mêmes conditions de vie, etc.

DÉFINITION : Classe pour soi. La classe pour soi est un ensemble d’individus ayant conscience d’appartenir au même groupe, de partager des intérêts communs, et qui vont ainsi défendre leurs intérêts.

Ainsi Karl Marx définira la classe sociale comme étant un ensemble d’individus qui partagent une condition commune, des intérêts communs et qui luttent ensemble pour promouvoir les intérêts.

B. Max Weber

Max Weber est un économiste et sociologue allemand (1864-1920).

Sa conception est une conception nominaliste, cela signifie que les classes sont des groupes créés par le sociologue pour le sociologue.  Il s’agit de regrouper des individus ayant des caractéristiques communes, de leur attribuer un « nom » et de les étudier plus facilement ainsi.

Dans ce contexte, Weber ne conçoit pas que les individus ont une conscience de classe et qu’ils défendent des intérêts communs. Selon lui, il n’y a pas de lutte des classes, la société est une succession de « couches » (strates) d’individus, c’est le principe de la stratification sociale.

Selon Weber, les individus peuvent être regroupés selon trois critères :

  • Un critère économique : les individus forment des classes quand ils ont des similitudes économiques (revenu, patrimoine…).
  • Un critère social : les individus forment des groupes de statut quand ils ont un prestige social semblable.
  • Un critère politique : les individus exerçant un pouvoir politique identique se retrouvent au sein de partis.

La classe sociale sera donc, pour lui, un ensemble d’individus qui partagent un destin commun en fonction de leur place dans les échelles sociales, économiques et politiques, mais sans être forcément conscients de leur situation et de leurs intérêts communs.

 Si l’on compare les deux approches, on peut dire que pour Karl Marx la structure sociale est une conception réaliste et conflictuelle, quand pour Max Weber elle est nominaliste et pas forcément conflictuelle.

On parlera de notion de structure sociale pour Marx et de stratification sociale pour Weber.

II. LES ANALYSES CONTEMPORAINES DE LA STRUCTURE SOCIALE

A. Pierre Bourdieu et le « capital »

Pierre Bourdieu est un sociologue français du XXe siècle (1930-2002).

Son analyse des classes sociales reprend des éléments de Marx et de Weber. Le point commun avec Marx est la vision d’une société en lutte entre dominés (la classe populaire) et dominants (la classe supérieure). Toutefois, contrairement à Marx et comme Weber, il utilise trois critères pour classer les individus.

La notion clé chez Bourdieu est la dotation en capital, c’est-à-dire la quantité de capital détenue par un individu. Il distingue trois types de capital :

  • Le capital économique : ensemble des ressources (revenus et patrimoine) d'un ménage.
  • Le capital social : réseau de relations/connaissances, carnet d’adresses.
  • Le capital culturel : ensemble des ressources culturelles (diplômes, biens culturels, rapports à la culture et à l'école…).

Plus le capital global (somme des trois capitaux) est élevé, plus l’individu appartient aux classes supérieures et peut asseoir sa domination dans la société (postes à responsabilité, revenus élevés, …).

Pour Bourdieu, comme pour Marx, l'espace social est structuré entre dominants et dominés et il distingue des classes supérieures et des classes populaires. Mais pour Bourdieu, comme Weber, la position dans le processus de production n'est qu'une dimension de la position sociale ; Bourdieu a une analyse multidimensionnelle de l'espace social.

B. Henri Mendras et la moyennisation

 À l’issue des Trente Glorieuses, la société industrielle étudiée par Marx et Weber a disparu pour laisser apparaître une société tournée vers les services et dans laquelle les groupes sociaux n’ont plus le même visage.

On voit évoluer les catégories des employés, des professions intermédiaires et des cadres et professions intellectuelles supérieures au détriment des agriculteurs et des ouvriers.

De même, on constate une réduction des inégalités de niveau de vie entre les catégories. Le développement de l’État Providence, la consommation de masse et l’accès à la culture créent une homogénéisation des valeurs et des modes de vie.

Henri Mendras parle alors de moyennisation de la société française. C’est le processus par lequel de plus en plus d’individus appartiennent aux strates moyennes d’une société. Il n’y a donc plus, dans ce cadre-là, de personnes exploitées et de personnes qui exploitent, tel que l’avait vu Marx.

Cette moyennisation rend la lutte des classes impossible et les classes défavorisées peuvent accéder à la propriété, à la consommation … etc. et rejoindre pour certaines valeurs les classes les plus aisées. Certains sociologues évoquent l’« embourgeoisement de la classe ouvrière ».

Mendras voit la société sous forme de toupie. Le « cœur » de la société est la classe moyenne (constellations centrale et populaire). L’élite ne représente qu’une minorité.

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Il résulte de tout cela, des frontières de classes brouillées.

I. DE NOUVEAUX CRITÈRES DE CLASSIFICATION

A. Les PCS

Créé en 1954 et réactualisé en 1982 et en 2003, cet outil est l’outil référence de l’INSEE.

La catégorisation mise en place répond à la définition donnée par l’Insee : « Regrouper les individus vivant dans des situations objectives voisines, ayant des conditions de travail, des formations et souvent des origines sociales analogues, des moyens économiques, des conditions de vie et de logement de même type, les personnes d’une même catégorie socioprofessionnelle ont une probabilité notable d’avoir des pratiques et des projets semblables, parce que produits par des conditions voisines ».

On est donc très proche de la définition de classe sociale qu’elle soit de Marx ou de Weber. Pour déterminer la proximité sociale, l’Insee part de la profession de l’individu et utilise cinq critères principaux :

  • Le statut professionnel (indépendants VS salariés)
  • Le secteur d’activité (primaire, secondaire, tertiaire)
  • Le niveau de qualification (diplôme, expérience…)
  • La place hiérarchique
  • Le type de travail (manuel ou non)

Les classes sociales ainsi définies en PCS sont au nombre de 6 pour les actifs et 2 pour les inactifs. Les PCS sont numérotées :

  • PCS 1 : Agriculteurs exploitants
  • PCS 2 : Artisans, Commerçants, Chef d’entreprise (ACCE)
  • PCS 3 : Cadres, Professions intellectuelles supérieures (CPIS)
  • PCS 4 : Professions intermédiaires
  • PCS 5 : Employés
  • PCS 6 : Ouvriers

B. Le sexe/genre

Même si les femmes sont beaucoup plus présentes sur le marché du travail, elles sont inégalement réparties en fonction des professions. Il existe une ségrégation sexuelle des métiers

Autrement dit, elles sont très nombreuses, comme secrétaires, caissières, etc., et très peu sur des emplois comme chef d’entreprises, cadres supérieures… La part de cadres est moins importante chez les femmes : on compte 20,5% d’hommes cadres vs 14,7% de femmes cadres. Elles occupent donc les emplois les moins bien rémunérés et au statut social moindre.

On parle de "plafond de verre" (invisible), car les femmes ne parviennent que très rarement à se hisser dans les sphères dirigeantes. Alors que les femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les hommes ! Les chefs d'entreprise, responsables politiques... restent en grande majorité des hommes.

Les femmes gagnent 24 % de moins que les hommes par an (salaire annuel moyen). À poste et expérience équivalents, les femmes touchent 12,8 % de moins que les hommes. À caractéristiques professionnelles comparables, l’écart salarial s’élèverait à 8 %. (« Femmes et hommes, l’égalité en question » Insee Références – Édition 2017).

C. L’âge/génération

Les individus de la génération du baby-boom (celle qui est née après la Seconde Guerre mondiale) étaient quasiment assurés de gagner, au même âge, davantage que leurs parents. Pendant les Trente Glorieuses, il y avait donc un progrès de génération en génération en termes de niveau de vie.

Aujourd’hui, les jeunes générations ont des conditions de vie moins favorables. Elles subissent davantage le chômage et la précarité.  Elles n’ont plus la certitude de bénéficier de l'État providence (retraites, prestations sociales…).

Louis Chauvel parle de lutte des âges pour désigner ces intérêts opposés entre générations : la nouvelle génération est en concurrence avec la précédente pour occuper les postes valorisés (emplois de direction, mais aussi responsabilités politiques).

LE PETIT + DANS TA COPIE

  • Soyez vigilant à ne pas attribuer la théorie et le vocabulaire d’un sociologue à un autre. En effet, chaque auteur a ses propres notions qui ne sont pas réutilisées par ses homologues. Par exemple, les termes de « bourgeoisie » et de « prolétariat » sont liés à Marx. La notion de « moyennisation » vient d’Henri Mendras. Enfin, le « capital » (culturel, social, …) est une notion bourdieusienne.
  • Commencez à bien vous familiariser avec les différentes PCS (au nombre de 6), elles vous seront aussi utiles au prochain chapitre sur la mobilité sociale.

POUR ALLER PLUS LOIN …

  • Les auteurs Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot sont spécialisés dans l’étude de la bourgeoisie de nos jours. Ils ont écrit (entre autres) La sociologie de la bourgeoisie (Collection « Repères », 2005).
  • Vous trouverez le détail des PCS sur le site de l’INSEE (www.insee.fr).
  • Le film « Les neiges du Kilimandjaro » porte sur la classe ouvrière et ses évolutions.

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  1. Quelles sont les sources de la croissance économique ?
  2. Comment expliquer l'instabilité de la croissance ?
  3. Quels sont les fondements du commerce international et de l'internationalisation de la production ?
  4. Quelle est la place de l'Union européenne dans l'économie globale ?
  5. La croissance économique est-elle compatible avec la préservation de l'environnement ?
  6. Comment analyser la structure sociale ?
  7. Comment rendre compte de la mobilité sociale ?
  8. Quels liens sociaux dans des sociétés où s'affirme le primat de l'individu ?
  9. La conflictualité sociale : pathologie, facteur de cohésion ou moteur du changement social ?
  10. Comment les pouvoirs publics peuvent-ils contribuer à la justice sociale ?
  11. Comment s'articulent marché du travail et gestion de l'emploi ?
  12. Quelles politiques pour l'emploi ?

 

Fin de l'extrait

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Les avis sur ce document

danoush12
5 5 0
20/20

Ce cours est top ! Il est complet et précis : parfait pour réviser !

par - le 16/06/2017
FannyJ18
5 5 0
20/20

Voici notre chaine YouTube digiSchool où vous pourrez retrouver tous nos cours de SES en vidéo ! : https://www.youtube.com/playlist?list=PLxWYUus9YBzWsBqqc7hzlP18Ei89d6Tng

par - le 15/05/2017
RafOrlando
4 5 0
16/20

Il est conseillé de visionné à la fois la vidéo et la fiche afin de bien se souvenir de la leçon

par - le 11/05/2017
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