La Formation des Images

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<h2 class="import_html">I - Formation des images</h2> <div class="import_html"> Commen&ccedil;ons par expliquer comment se forment les images sur notre r&eacute;tine, c'est-&agrave;-dire comment un objet se repr&eacute;sente &agrave; nous. </div> <div class="import_html"> Une personne avec de bonnes facult&eacute;s oculaires (&#156;il emm&eacute;trope) verra toujours cet objet distinctement, qu'il soit plus ou moins proche. L'&#156;il s'adapte. </div> <div class="import_html"> En effet, l'&#156;il est en &eacute;tat de repos lorsque l'objet est assez loin, c'est-&agrave;-dire que la distance focale du cristallin (qui joue le r&ocirc;le de lentille) est telle que l'image va se former directement au niveau de la r&eacute;tine (qui joue le r&ocirc;le d'&eacute;cran). </div> <div class="import_html"> Dans l'autre cas, avec un objet proche de nous, notre &#156;il va devoir s'adapter et modifier sa distance focale pour permettre la formation de l'image sur la r&eacute;tine. Le cristallin va alors se bomber pour faire converger les rayons lumineux et permettre une diminution de la distance focale (r&ocirc;le de lentille convergente). Ainsi, la vergence va augmenter et permettre d'obtenir une image distincte sur la r&eacute;tine. </div> <div class="import_html"> En compl&eacute;ment, on distingue deux points remarquables&nbsp;: le &laquo;&nbsp;punctum proximum&nbsp;&raquo; (not&eacute; PP) et le &laquo;&nbsp;punctum remotum&nbsp;&raquo; (not&eacute; PR). </div> <div class="import_html"> Le PP est le point le plus proche que l'&#156;il est capable de voir par accommodation maximale. Quant au PR, il s'agit du point le plus &eacute;loign&eacute; que l'&#156;il est capable de voir sans accommodation. </div> <div class="import_html"> Pour donner un ordre d'id&eacute;e, chez une personne normale le PP est situ&eacute; entre 15 et 20 cm de l'&#156;il et le PR est situ&eacute; &agrave; l'infini. </div> <h2 class="import_html">II - Couleur des objets</h2> <h3 class="import_html">1 - Notions pr&eacute;alables</h3> <div class="import_html"> Avant d'entrer dans les d&eacute;tails, il convient de pr&eacute;senter quelques notions&nbsp;sur les couleurs. En effet, la couleur d'un objet va d&eacute;pendre de deux &eacute;l&eacute;ments d&eacute;terminants qui sont sa composition chimique et les propri&eacute;t&eacute;s de la lumi&egrave;re qui va l'&eacute;clairer. </div> <div class="import_html"> Concernant la composition chimique d'un objet, on distingue trois notions&nbsp;: </div> <ul class="import_html"> <li class="import_html"> <div class="import_html"> le pigment, qui est un &eacute;l&eacute;ment insoluble utilis&eacute; en suspension dans un liant&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> le colorant, qui est un &eacute;l&eacute;ment soluble utilis&eacute; en solution dans un solvant&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> la teinture, qui est un &eacute;l&eacute;ment absorb&eacute; dans un support donn&eacute;. </div> </li> </ul> <div class="import_html"> Expliquons maintenant ce qu'est la lumi&egrave;re blanche. Il s'agit de la lumi&egrave;re fournie par le Soleil et qui nous est visible. Elle est ainsi constitu&eacute;e d'une infinit&eacute; de rayons lumineux color&eacute;s qui, lorsqu'on les d&eacute;compose, forment un spectre continu du violet au rouge&nbsp;: le spectre de la lumi&egrave;re blanche (figure ci-dessous). </div> <img src="../../docs/import_html/1943/index_html_66c38dce.png" border="0" class="import_html" /> <div class="import_html"> Ce spectre ainsi obtenu va subir un traitement&nbsp;: on va d&eacute;marquer trois couleurs que l'on appelle couleurs primaires&nbsp;: le rouge, le vert et le bleu. La synth&egrave;se additive (superposition des faisceaux lumineux) de ces couleurs permet de reconstituer la lumi&egrave;re blanche, en passant par les couleurs secondaires qui sont&nbsp;: </div> <ul class="import_html"> <li class="import_html"> <div class="import_html"> le jaune&nbsp;: addition du rouge et du vert&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> le cyan&nbsp;: addition du vert et du bleu&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> le magenta&nbsp;: addition du rouge et du bleu. </div> </li> </ul> <div class="import_html"> Ce ph&eacute;nom&egrave;ne, utilis&eacute; par nos &eacute;crans de t&eacute;l&eacute;vision et d'ordinateurs est repr&eacute;sent&eacute; dans la figure ci-dessous&nbsp;: </div> <img src="../../docs/import_html/1943/index_html_m6b811c67.png" border="0" class="import_html" /> <h3 class="import_html">2 - Explications d&eacute;taill&eacute;es</h3> <div class="import_html"> Pour expliquer les couleurs des objets que nous percevons au quotidien, il convient d'&eacute;noncer quelques principes importants. En effet, un objet nous para&icirc;t avoir une certaine couleur gr&acirc;ce &agrave; ses propri&eacute;t&eacute;s d'absorption d'une partie du spectre de la lumi&egrave;re blanche et de diffusion de l'autre partie. Cette autre partie est appel&eacute;e couleur compl&eacute;mentaire. La notion de compl&eacute;mentarit&eacute; est d&eacute;finie de telle fa&ccedil;on&nbsp;: si on additionne (synth&egrave;se additive) deux couleurs compl&eacute;mentaires, alors on obtient le spectre de la lumi&egrave;re blanche. </div> <div class="import_html"> On distingue deux cas extr&ecirc;mes&nbsp;: le noir et le blanc. Un objet qui est noir va absorber toutes les couleurs du spectre de la lumi&egrave;re blanche et ainsi n'en diffuser aucune. De fa&ccedil;on inverse, un objet blanc va diffuser toutes les couleurs du spectre de la lumi&egrave;re blanche et donc ne rien absorber. </div> <div class="import_html"> Prenons maintenant un exemple&nbsp;: un jean bleu &eacute;clair&eacute; en lumi&egrave;re blanche va diffuser la lumi&egrave;re bleue et va absorber les lumi&egrave;res rouge et verte, c'est-&agrave;-dire le jaune. </div> <div class="import_html"> Pour retrouver les couleurs compl&eacute;mentaires plus facilement, un moyen existe&nbsp;: le cercle chromatique. En effet, il nous pr&eacute;sente, de fa&ccedil;on plus ou moins d&eacute;taill&eacute;es (affichage des couleurs secondaires uniquement, ou tertiaires, etc...) les couleurs du spectre de la lumi&egrave;re blanche avec les couleurs compl&eacute;mentaires qui sont diam&eacute;tralement oppos&eacute;es les unes aux autres, comme le montre la figure ci-dessous. </div> <img src="../../docs/import_html/1943/index_html_e6c3887.png" border="0" class="import_html" /> <h3 class="import_html">3 - Imprimerie</h3> <div class="import_html"> Dans l'imprimerie, nous n'utilisons pas les m&ecirc;mes termes et les m&ecirc;mes couleurs primaires. Afin de permettre &agrave; ses clients de visualiser les couleurs voulues, l'imprimeur d&eacute;pose des pigments color&eacute;s qui vont absorber certaines parties du spectre de la lumi&egrave;re blanche. L'op&eacute;ration est alors inverse : il s'agit de la synth&egrave;se soustractive des couleurs. En effet, pour l'imprimeur les couleurs primaires vont &ecirc;tre celles qui absorbent soit le rouge (donc le cyan), soit le vert (donc le magenta), soit le bleu (donc le jaune), &agrave; l'inverse du physicien. </div> <div class="import_html"> Ainsi, si on effectue une synth&egrave;se soustractive, on obtient&nbsp;: </div> <ul class="import_html"> <li class="import_html"> <div class="import_html"> pour un m&eacute;lange de pigments cyans et magentas&nbsp;: une diffusion de lumi&egrave;re bleue, due &agrave; l'absorption des lumi&egrave;res rouge et verte&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> pour un m&eacute;lange de pigments cyans et jaunes&nbsp;: une diffusion de lumi&egrave;re verte, due &agrave; l'absorption des lumi&egrave;res rouge et bleue&nbsp;; </div> </li> <li class="import_html"> <div class="import_html"> pour un m&eacute;lange de pigments jaunes et magentas&nbsp;: une diffusion de lumi&egrave;re rouge, due &agrave; l'absorption des lumi&egrave;res bleue et verte. </div> </li> </ul> <div class="import_html"> Si on m&eacute;lange les trois types de pigments, on va alors absorber toutes les lumi&egrave;res et donc n'en diffuser aucune&nbsp;: on obtient du noir. Voici la repr&eacute;sentation de la synth&egrave;se soustractive des couleurs&nbsp;: </div> <img src="../../docs/import_html/1943/index_html_67356cc7.png" border="0" class="import_html" /> <div class="import_html"> Pour obtenir des couleurs encore plus compl&egrave;tes, l'imprimeur utilise ce que l'on appelle la quadrichromie&nbsp;: une quatri&egrave;me couleur se joint aux trois types de pigments d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sents&nbsp;: le noir. Celle-ci permet notamment de pouvoir contraster davantage les images, d'&eacute;crire du texte de fa&ccedil;on nette, d'&eacute;conomiser les autres encres et &eacute;galement jouer sur les nuances de gris. </div>
Fin de l'extrait

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Les avis sur ce document

clofandelune
5 5 0
20/20

Merci de ton partage ! Très bon document, et explique bien !

par - le 11/01/2014

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