Correction Spé Sciences Sociales et Politiques - Bac ES 2017 Washington

Correction Spé Sciences Sociales et Politiques - Bac ES 2017 Washington

digiSchool Bac ES vous présente le corrigé de Spécialité Sciences Sociales et Politiques (Spé SSP) du Bac ES 2017 de Washington (Amérique du Nord).
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Notre professeur a rédigé une correction complète de l'épreuve de Spécialité SSP : les deux sujets y sont traités de manière détaillée pour que vous puissiez comprendre facilement ce qui est attendu de vous. Les deux sujets au choix étaient : "Montrez que la participation politique repose sur des répertoires variés d'action politique" et "Vous comparez les modes de scrutin et leurs effets sur la compétition politique en démocratie".

Téléchargez gratuitement ci-dessous le sujet corrigé de Spé SSP du Bac ES d'Amérique du Nord 2017.

Correction Spé Sciences Sociales et Politiques - Bac ES 2017 Washington

Le contenu du document


SUJET A

Montrez que la participation politique repose sur des répertoires variés d’action politique.


TRAVAIL PREPARATOIRE

Le champ du sujet : 

- Le répertoire d’action politique

- Il faut s’appuyer sur les deux documents pour définir l’espace géographique, le pays et la période. Il s’agit ici : 

  • D’un extrait d’une interview d’Albert Ogien réalisée par Stéphane Arc et publiée dans « CNRS le journal » en 2014. Cette interview a porté sur « les nouvelles formes de la contestation » ;
  • Et d’un tableau qui expose les taux de participation et d’abstention lors de l’élection présidentielle de 2012. 

 


Les termes clés : 

- Répertoire d’action politique

- Participation politique

- Montrez que …. Repose sur : il s’agit ici de montrer que la participation politique ne se limite pas seulement au vote, mais elle se « repose sur des répertoires variés d’action politique. » On montrera donc que les manifestations, les pétitions, les mobilisations citoyennes … sont aussi des formes de participations politiques. 

Les données à extraire des documents sont primordiales car elles fixent les contours exacts de la question à étudier : 


Document 1 : 

Albert Ogien souligne le fait que depuis le succès de la mobilisation des Tunisiens en 2011 en poussant leur président à la fuite et par la suite à l’exile, nous assistons, pour reprendre les termes de l’auteur, « à un retour [en force] des citoyens ordinaires en tant qu’acteurs centraux de la scène politique. » Il est aussi frappé par le caractère mondial de ce retour, il disait « Un peu partout, aux quatre coins de la planète, des foules sont en effet descendues dans la rue pour s’adresser directement à leur dirigeants –ou à la haute finance- et exiger un changement radical en scandant des slogans identiques : « dégage ! », « Vous ne nous représentez pas ! » 


Ainsi, les contestations et les mobilisations se développent, se généralisent et se diversifient dans leurs formes même si les rassemblements s’organisent tous « autour d’un seul motif, celui de la démocratie (…) »   


Le respect de la dignité des personnes et des droits des citoyens est une revendication nouvelle qui s’impose dans les nouveaux mouvements de contestation.


Document 2 :

Le taux d’abstention lors du second tour de l’élection présidentielle de 2012 est de 19,65% ; le taux de participation est donc de 80,35%.

Le vote blancs ou nuls a concentré 2 154 956 de voix, soit une proportion de 4,68% des votants.   


Problématique : 

La participation politique que par le vote ne se fait plus. Ce rituel de la démocratie est renforcé aussi par un répertoire d’actions assez important : pétitions, blocus, manifestations … sont autant de moyens pour les citoyens pour exprimer leurs revendications et peser sur les décisions politiques.    


Plan :

Partie I :  La montée des protestations dans le monde a permis l’émergence de nouvelles formes d’action politique…

A/ Les révolutions et les protestations récentes dans le monde marquent le retour de citoyens ordinaire dans l’arène politique… (doc.1)

B/ La participation protestataire des citoyens prend des formes variées et elle se banalise partout dans le monde (doc. 1).


Partie II : … Le vote reste un rituel incontournable de la démocratie

A/ l’exemple de l’élection présidentielle montre que le vote demeure, et de loin, l’élément par excellence de l’expression démocratique. Il continue donc à mobiliser les citoyens… (doc.2)

B/ … Cependant, les citoyens manifestent par des formes diverses leur volonté de participer plus activement dans l’action politique : Plus de chèque en blanc !


REDACTION

Introduction :

Accroche : L’année 2011 marque un tournant dans l’histoire de beaucoup de nations en développement ayant connu des mouvements révolutionnaires. Centrage : Les manifestants ont montré spontanément une extraordinaire capacité à la mobilisation. Ils réclamaient le respect de leur dignité et de leurs droits des citoyens. A l’exception de la Tunisie, le bilan de ces révoltes est hélas encore très mitigé : pour certains, comme la Libye ou la Syrie la menace de la dislocation de leur territoire est aujourd’hui réel. 

Ces révolutions ont inspiré, plus pacifiquement, beaucoup d’autres mouvements dans des pays comme l’Espagne, la Turquie ou encore l’Italie et le Venezuela. En France, les droits à la manifestation et à la grève sont garantis, mais ceci n’a pas empêché l’émergence de nouvelles formes d’expression de revendication et de mobilisation : pétitions, boycott, désobéissance civile, barrages routiers, affrontements, séquestrations, etc. 

Ces nouvelles formes d’action politique marquent la volonté des citoyens de prendre la parole en dehors des élections pour manifester publiquement leur mécontentement et peser directement sur la décision publique. Toutefois, les élections restent le moyen le plus efficace pour peser dans les orientations politiques. 


Définition des termes et concepts : Chaque société dispose donc d’un répertoire d’action politique (de moyen d’agir politiquement) qui évolue sur le long terme. Les mobilisations protestataires peuvent faire preuve d’inventivité et d’intelligence tactique en s’adoptant à la conjoncture.


Problématique : La participation politique que par le vote ne se fait plus. Ce rituel de la démocratie est renforcé aussi par un répertoire d’actions assez important : pétitions, blocus, manifestations … sont autant de moyens pour les citoyens pour exprimer leurs revendications et peser sur les décisions politiques.    


Plan : Ainsi, dans un premier temps, nous montrerons que la montée des protestations dans le monde a permis l’émergence de nouvelles formes d’action politique. Cependant, dans un second temps, nous verrons que le vote reste un rituel incontournable de la démocratie


Partie I :  La montée des protestations dans le monde a permis l’émergence de nouvelles formes d’action politique…

A/ Les révolutions et les protestations récentes dans le monde marquent le retour de citoyens ordinaire dans l’arène politique… (doc.1)

Albert Ogien souligne le fait que depuis le succès de la mobilisation des Tunisiens en 2011 en poussant leur président à la fuite et par la suite à l’exile, nous assistons, pour reprendre les termes de l’auteur, « à un retour [en force] des citoyens ordinaires en tant qu’acteurs centraux de la scène politique. » 

Aussi, il est frappé par le caractère mondial de ce retour, il disait « Un peu partout, aux quatre coins de la planète, des foules sont en effet descendues dans la rue pour s’adresser directement à leur dirigeants –ou à la haute finance- et exiger un changement radical en scandant des slogans identiques : « dégage ! », « Vous ne nous représentez pas ! » 

Ainsi les protestations se mondialisent et se diffusent, grâce aux nouvelles techniques d’information et de communication, avec une rapidité extraordinaire. De Rio ou de Pékin nous pouvons suivre en direct le déroulement et l’ampleur d’une manifestation. Ceci donne le sentiment que le monde est devenu un grand village.   


B/ La participation protestataire des citoyens prend des formes variées et elle se banalise partout dans le monde (doc. 1).

Ainsi, les contestations et les mobilisations se développent, se généralisent et se diversifient dans leurs formes même si les rassemblements s’organisent tous « autour d’un seul motif, celui de la démocratie (…) »   

Le respect de la dignité des personnes et des droits des citoyens est une revendication nouvelle qui s’impose dans les nouveaux mouvements de contestation, la lutte contre la corruption, aussi.

Les pétitions et les boycottes circulent désormais sur les principaux réseaux sociaux. Une pétition lancée, par exemple, depuis un pays en développement en Afrique sur Facebook pour mobiliser l’opinion mondiale à la lutte contre la pauvreté, peut récolter des millions de signatures en quelques heures.  Une telle initiative peut sensibiliser les organisations internationales. 


Partie II : … Le vote reste un rituel incontournable de la démocratie

A/ l’exemple de l’élection présidentielle montre que le vote demeure, et de loin, l’élément par excellence de l’expression démocratique. Il continue donc à mobiliser les citoyens… (doc.2)

Le taux de d’abstention lors du second tour de l’élection présidentielle de 2012 est de 19,65% ; le taux de participation est donc de 80,35%. Ainsi, l’élection présidentielle comme d’ailleurs celles des cantonales ou encore celles des législatives continuent à mobiliser les citoyens.   

Le vote blancs ou nuls a concentré en 2012, près de 2 154 956 de voix, soit une proportion de 4,68% des votants. Ce vote montre tout de même que ces citoyens ont jugé utile de se déplacer pour exprimer leur voix même si ce sont des voix qui ne compteront pas. Ces Français continuent à croire dans les vertus des élections.


B/ … Cependant, les citoyens manifestent par des formes diverses leur volonté de participer plus activement dans l’action politique : Plus de chèque en blanc !

Certes, les citoyens se mobilisent pour les élections, mais ils participent très souvent à des actions collectives incarnées par l’atermondialisme ou les « indignés » ; leur mobilisation repose sur une démarche innovante : actions festives et ludiques, utilisation d’Internet pétitions, boycott, désobéissance civile, campement d’Indignés, etc.  

La classe politique se montre souvent sourde à l’égard des revendications des citoyens. Contraintes budgétaires et extérieures sont souvent évoquées comme alibi. Les citoyens de mieux instruits et informés exigent désormais plus de transparence.

Les nouvelles techniques d’information et de communication, dont les jeunes sont bien familiers, ont permis aujourd’hui l’élargissement du répertoire d’action politique par l’instrumentalisation et la médiatisation de beaucoup d’actions collectives. Internet est en effet un outil très puissant.


Conclusion :

Les réseaux sociaux ont joué un rôle déterminant dans le déclanchement des révolutions arabes. La circulation de l’information en temps réel a permis de mobiliser les citoyens de ces pays, mais aussi de beaucoup d’autres pays. D’ailleurs, nous avons vu des mobilisations un peu partout dans le monde. 

Dans les sociétés démocratiques le vote reste un rituel incontournable pour l’expression démocratique.  En France, les chiffres montrent que les Français se mobilisent massivement lors de certaines élections. 

Le répertoire d’action politique est très varié et il permet aussi de participer dans la gestion de la cité.


SUJET B

Vous comparez les modes de scrutin et leurs effets sur la compétition politique en démocratie


TRAVAIL PREPARATOIRE

Le champ du sujet : 

Les modes de scrutin et leurs effets

Il faut s’appuyer sur le document pour définir l’espace géographique, le pays et la période. Il s’agit ici d’un extrait de texte qui décrit les différents modes de scrutin. Il est disponible sur le site vie-publique.fr  


Les termes clés : 

- Scrutins à la majorité

- Scrutins à la proportionnelle

- Multipartisme

- Vous comparez… : il s’agit ici de comparer les différents modes de scrutin pour en identifier les avantages et les inconvénients. Ainsi, nous pourrons mieux saisir leurs effets sur le système politique et la gouvernance du pays.  

- Les données à extraire des documents sont primordiales car elles fixent les contours exacts de la question à étudier : 

  • Un mode de scrutin, c’est une règle électorale qui transforme les voix des électeurs en sièges des élus.
  • Dans un scrutin majoritaire à un tour, comme au Royaume-Uni, par exemple, il n’est pas nécessaire d’avoir la majorité des voix pour être élu, le plus grand nombre de voix suffit pour être élu. Ce mode de scrutin favorise l’alternance.
  • Le mode de scrutin majoritaire à deux tours, comme en France, par exemple, a la souplesse de l’alternance et incite plus de partis à conclure des alliances pour le second tour.

 

 

Le scrutin majoritaire conduit à une bipolarisation de la vie politique. Il renforce la tendance exprimée dans les suffrages ce qui facilite la construction d’une majorité stable : le parti arrivé en tête n’a pas besoin de négocier une coalition avec d’autres partis pour être majoritaire et désigner un gouvernement.

Les avantages : le scrutin majoritaire permet de construire une majorité stable et cohérente pour gouverner, il protège la vie politique de l’instabilité des gouvernements (dérive de la IVe République). Les inconvénients : le scrutin majoritaire donne une image déformée des suffrages des électeurs, il désavantage les petits partis, ce qui peut affaiblir la démocratie.

Le scrutin proportionnel semble le plus équitable car il accorde des sièges en proportion des voix obtenues. La distorsion opérée est plus faible que celle du scrutin majoritaire. Cependant, il est instable car très souvent aucune majorité nette ne se dégage du scrutin.  Ceci exige des coalitions qui se font et se défont au gré des surenchères des partis.


Problématique :

Quels sont les avantages et les inconvénients des différents modes de scrutin ? Quels sont leurs effets sur le système et la vie politique ? Quel scrutin assure la meilleure représentativité ? Etc.


Plan :

Partie I : Le choix du mode de scrutin est déterminant pour la stabilité politique et de la gouvernance 

A/ Le mode de scrutin majoritaire assure une stabilité politique ; il offre en effet la possibilité d’obtenir une majorité claire qui puisse gouverner…

B/ …En revanche, le mode de scrutin à la proportionnelle, même s’il assure une meilleure représentativité des forces politiques en présence, n’offre pas forcement la stabilité nécessaire pour mieux gouverner.   


Partie II : Le choix du mode de scrutin détermine aussi le paysage politique

A/ Le mode de scrutin à la proportionnelle favorise le multipartisme et offre aux petits partis la possibilité d’exister, voire même de peser sur beaucoup de décisions politiques

B/ … Cependant, le mode de scrutin majoritaire favorise la bipolarisation de la vie politique et, par conséquent, il n’assure pas forcément la meilleure représentativité.


REDACTION

Introduction :

Accroche : Le choix du mode scrutin constitue en réalité une des stratégies des partis politiques pour accéder au pouvoir. Centrage : Le débat sur la réforme de la loi électorale organisant les élections législatives fait très souvent rage en France. Le Front national réclame la proportionnelle afin d’accéder au Plais Bourdon. Il dénonce le scrutin majoritaire qui a toujours favorisé au gré des stratégies d’alliance le Parti socialiste et les Républicains (ancien UMP).


Définition des termes et concepts : Un mode de scrutin, c’est une règle électorale qui transforme les voix des électeurs en sièges des élus.


Problématique :  Quels sont les avantages et les inconvénients des différents modes de scrutin ? Quels sont leurs effets sur le système et la vie politique ? Quel scrutin assure la meilleure représentativité ? Etc.


Plan : Ainsi, dans un premier temps, nous montrerons que le choix du mode de scrutin est déterminant pour la stabilité politique et de la gouvernance. Nous verrons, dans un second temps, que le choix du mode de scrutin détermine aussi le paysage politique.


Partie I : Le choix du mode de scrutin est déterminant pour la stabilité politique et de la gouvernance 

A/ Le mode de scrutin majoritaire assure une stabilité politique ; il offre en effet la possibilité d’obtenir une majorité claire qui puisse gouverner…

Dans un scrutin majoritaire à un tour, comme au Royaume-Uni, par exemple, il n’est pas nécessaire d’avoir la majorité des voix pour être élu, le plus grand nombre de voix suffit pour être élu. Ce mode de scrutin favorise l’obtention d’une majorité claire pour pouvoir gouverner. Il favorise aussi l’alternance.


Le mode de scrutin majoritaire à deux tours, comme en France, par exemple, « a la souplesse de l’alternance et incite plus de partis à conclure des alliances pour le second tour.»


B/ …En revanche, le mode de scrutin à la proportionnelle, même s’il assure une meilleure représentativité des forces politiques en présence, n’offre pas forcement la stabilité nécessaire pour mieux gouverner.   

Le scrutin proportionnel semble le plus équitable car il accorde des sièges en proportion des voix obtenues. La distorsion opérée est plus faible que celle du scrutin majoritaire. Cependant, il est instable car très souvent aucune majorité nette ne se dégage du scrutin.  Ceci exige des coalitions qui se font et se défont au gré des surenchères des partis. 

Pour l’illustration de nos propos, nous pouvons citer l’exemple de la IVe République où certains gouvernements n’ont même pas tenu une semaine. Récemment, les Belges sont restés pendant 6 mois sans gouvernement ; le scrutin n’avait pas permis de dégager une majoritaire absolue qui puisse gouverner. Les négociations entre les partis se sont éternisées. Nous pouvons également évoquer le cas de l’Italie qui a connu dernièrement la même mésaventure que la Belgique.  


Partie II : Le choix du mode de scrutin détermine aussi le paysage politique

A/ Le mode de scrutin à la proportionnelle favorise le multipartisme et offre aux petits partis la possibilité d’exister, voire même de peser sur beaucoup de décisions politiques

Le scrutin proportionnel donne « une image fidèle de la situation politique et du corps électoral, (…). ». Il favorise donc le multipartisme et l’expression démocratique. Il peut même assurer un meilleur engagement politique des citoyens qui vont se sentir représentés et écoutés. Cependant, comme nous l’avons vu plus haut, ce mode de scrutin ne peut fonctionner qu’au gré des stratégies d’alliance. Des alliances qui se font et se défont en fonction parfois des intérêts des partis et non pas de l’intérêt général.  

Certes, le multipartisme et la représentation fidèle du corps électoral sont les piliers de tout régime politique, mais la stabilité du gouvernement est aussi une nécessité pour gérer correctement les intérêts de la nation.


B/ … Cependant, le mode de scrutin majoritaire favorise la bipolarisation de la vie politique et, par conséquent, il n’assure pas forcément la meilleure représentativité.

Le scrutin majoritaire conduit à une bipolarisation de la vie politique. Il renforce la tendance exprimée dans les suffrages ce qui facilite la construction d’une majorité stable et cohérente : le parti arrivé en tête n’a pas besoin de négocier une coalition avec d’autres partis pour être majoritaire et désigner un gouvernement. Ainsi, il protège la vie politique de l’instabilité des gouvernements (dérive de la IVe République). Cependant, il donne une image déformée des suffrages des électeurs ; il désavantage les petits partis, ce qui peut affaiblir la démocratie.


Conclusion :

Chaque mode de scrutin a ses avantages et ses inconvénients. On se dirige de plus en plus vers des scrutins mixtes, c’est-à-dire des scrutins qui permettent de dégager à la fois une majorité stable et cohérente, mais aussi la meilleure représentativité possible du corps électoral. Les élections municipales en France dans les communes de plus de 3500 habitants en sont l’exemple. Cependant, même ce mode de scrutin présente des inconvénients : les vainqueurs se répartissent entre 75 et 80% des sièges.   

Fin de l'extrait

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