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Manongxaxa
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05 Novembre 2015 à 21:29
Bonjours,
En sociologie nous avons réaliser une dissertation et je voudrais savoir si vous pourriez la lire, me dire ce que vous en penser afin que je puisse essayer de réparer mes erreurs (et m'attribuer une note si possible).
Merci d'avance Smile

Sujet : Expliquez les effets de la socialisation différentielle sur les rôles masculins et les rôles féminins à l'âge adulte.

Dès sa naissance, tout être humain entre dans une société où des règlements, des comportements et des manières de penser sont précisément orientés . Nous ne vivons pas dans un « vide social » mais parmi de nombreux individus, rendu possible par le respect de certaines règles pour le bien d'une vie commune. L'individu entame alors un apprentissage d'intériorisation de ses attitudes et ses limites, les normes, jusqu'à ses idéaux collectifs, les valeurs, dans le but de s'intégrer à celle-ci. C'est le cas de dire « merci » après un service souvent répété par les parents, marque de politesse. Son non respect est suivi d'une sanction telle qu'aller au coin, le retrait d'un doudou dans le cas présent, afin d'inculquer les réprimandes encourues lors de désobéissance. Ce processus ce nomme la socialisation. Ce sont notamment les parents, définis comme la première ouverture sur le monde d'un individu qu'elle est instaurée. Grâce à cela, nous nous forgeons une personnalité propre à chacun, mais une identité en adéquation avec le rôle auquel nous avons été prédisposé, tout en restant dans le cadre des normes de sa société et de son groupe d'appartenance. Bien que les écarts de comportements aboutissent à un rejet de son pratiquant, la socialisation différentielle qu'en à elle, représente les diverses façons dont les individus sont socialisés.
En quoi la socialisation différentielle a-t-elle des effets sur le rôle masculin et le rôle féminin à l'âge adulte ?
Pour répondre à cette question dans un premier temps nous étudierons les causes de la socialisation différentielle entre les hommes et les femmes, puis dans un second temps nous étudierons les conséquences de cette socialisation différentielle.Le document un est un tableau statistique en provenance des missions des études, de l'observation et des statistiques, sur les licences sportives et autre types de participation en 2012. Le document deux est un histogramme de l'ined-insee datant de 2005-2008 sur la répartition de la préparation des repas dans un couple selon l'arrivé ou non d'un enfant. Enfin, le document trois est un extrait du texte « 50 ans de mutation de l'emploi » écrit par Olivier Marchand paru dans INSEE Première n°1312 en septembre 2010.

Dès leur naissance, les garçons et les filles entament des parcours différents (le rose pour les filles contre le bleu pour les garçons). De nombreux facteurs sont à l'origine et les causes de cette socialisation différentielle.
La société fait une différence entre ces deux sexes en leur attribuant des rôles à chacun. Par exemple, le rôle de la mère pour les femmes et le rôle du père pour les hommes qui sont tous deux différents. Par la suite ce retranchement s'applique sur l'ensemble de nos agents de socialisation, et impose aux nouveaux nés tout d'abord de se conformer à cette différentiation entre filles et garçons, puis d'intégrer les éléments adaptés à leur futur rôle. En effet, elle attend d'eux qu'ils aient un comportement en rapport avec leurs rôles, c'est pour quoi leur socialisation sera différentielle.
A l'école, les garçons et les filles ont pendant très longtemps étaient séparés pour apprendre à chacun son rôle futur, à savoir, travailler pour les garçons et s'occuper des tâches ménagères pour les filles. Aujourd'hui les établissements sont mixtes mais les inégalités persistent : peu de filles sont en filière scientifique et les garçons on tendance à valoriser les études courtes. Dans certain pays, encore aujourd'hui seul les garçons ont un accès aux écoles au détriment des jeunes filles qui sont alors obligée de travailler parfois dès leur plus jeune âge.
Les histoires racontées dès le plus jeune âge ont caricaturés les rôles des deux sexes. Souvent par opposition, la femme verra s'attribuer l'agilité, la douceur, la gentillesse et la beauté, tandis que l'homme sera brave, fort, intelligent et protecteur. Ces qualifications se répercutent dans l'éducation des enfants, en leur soumettant des personnages porteurs de ces attraits, qu'ils pourront choisir comme modèle social est les transposer sur la réalité. Le petit chaperon rouge en est un exemple : une petite fille, seule, envoyée en toute conscience par sa mère dans un bois rempli de loups pour apporter à sa grand-mère qui est malade, des galettes. Sa mère apparaît alors comme quelqu'un d'insouciant, d'irréfléchi et la petite fille comme naïve. A la fin, un chasseur, symbole du genre masculin, véritable héros entre en scène et sauve le petit chaperon rouge des griffes du loup. La déduction de cette histoire est que les femmes ne se sortent de leurs propres pétrins qu'avec l'arrivé des hommes.
Les médias font aussi l'objet de diffusion d'images sexistes semblables à celles-ci. La jeune femme stéréotypée doit être belle et garder le sourire dans les publicités de cosmétique, les produit ménagés ou sur l’électro-ménagé. Ces éléments rappellent le rôle de la femme dans une image modèle, parfaite. Elles sont d'ailleurs rarement en train de parler lors de la mise en avant de produit de cosmétique et ne font qu’exhiber leurs corps. Le jeune homme, lui, sera exposé dans les publicités d'automobile ou encore de bricolage où ses savoirs faire et ses connaissances seront illustrés. Lui aussi n'échappe pas à l'image parfaite de l'homme musclé qui fait tomber toutes les filles avec sa voiture neuve. Comme si la voiture donnait la petite amie.
Selon le sociologue Pierre Bourdieu (1930-2002), les individus intériorisent les habitudes du groupe social dont ils sont membres, c'est-à-dire « ce que l’on a acquis et qui s’est incarné de façon durable dans le corps sous forme de dispositions permanentes ». Ceci se traduit particulièrement dans la famille. Les parents sont eux aussi des facteurs de socialisation différentielle par leurs agissements dans la vie de tous les jours sous les regards attentifs de leurs enfants. Par mimétisme, ils reproduisent ce que font les adultes à l'aide de jouets symbolisant ces différences de socialisation : le bébé en plastique, la dînette, l'aspirateur et la table à repassage pour imiter le rôle de la maman pour les filles / établi de mécanique, petit quad, tracteur pour imiter le rôle du papa pour les garçons. Ces éléments clichés contribuent à l'encrage des stéréotypes liés aux deux sexes dans notre société. Un garçon ne recevra pas la même socialisation qu'une fille puisqu'ils seront guidés de façon à se comporter comme l'ont été et le sont leurs parents.
La différentiation de ces deux sexes divisent tous ce qui nous entoure : les mots sont répertoriés en deux genres masculin ou féminin (certains sont neutres mais ne représentent qu'une infime minorité) (un lit/une lampe), les critères vestimentaires : les garçons portent des cravates et les filles des robes. Cela est subjectif puisqu'en Écosse, les hommes à la cornemuse portent des jupes sans pour autant choquer qui que ce soit. Dans les lieux publiques où la socialisation est diffuse, les toilettes sont séparées avec d'un coté l'accès aux femmes, et de l'autre celui aux hommes, illustrant toujours ces écarts qui ne sont pas seulement biologique. Ou encore les métiers aux noms sexistes souvent représentant du sexe qui le pratiquait (sage-femme/un professeur). Bien que les professions ont tendance avec le temps d'accueillir les hommes aussi bien que les femmes, leurs noms indiquent tout de même le retranchement qu'avait la société sur ces deux genres.
C'est donc tout d'abord la dissociation de l'homme et de la femme dans la société qui est la cause de la socialisation différentielle. De plus, de nombreux facteurs comme les médias et les parents, qui agissent dans la continuité des mœurs de l’État, contribuent au renforcement de la séparation de ces deux sexes.

Les conséquences de ce que les individus ont intériorisés lors de la socialisation primaire, fixe à l'âge adulte (durant la socialisation secondaire) de nombreuses limites notamment en figeant l'image que l'on se fait des rôles qui nous entourent.
Par exemple, le choix d'un sport par un individu ne se fait pas par impartialité mais en se basant, sur se qu'il a intériorisé au cours de sa socialisation primaire - c'est-à-dire durant son enfance - ainsi que sur les points de vue extérieurs. Son choix doit être en adéquation avec le comportement qui lui a été prescrit. Certain sport son qualifiés « de fille » et d'autre « de garçon » suivant les critères physiques recommandés, et influence les individus sur leurs choix. Pour eux, le bon choix correspond à confirmer leur identité sexuée et appliquer ce qu'on lui a appris, alors que choisir un sport considéré comme destiné au sexe opposé revient à dévoiler ou assumer les goûts opposés. Pour une femme cela sera toléré et expliqué comme étant un « garçon manqué », mais pour un homme, il sera traité d'homosexuel sans pour autant que ce soit vrai. Sur le total des fédérations uni-sport olympiques agrées (doc 1), seulement 30,4% des 9081,7 millions de licences sont féminines, ce qui ne représente qu'un peu plus d'un quart du nombre. Elles ne représentent qu'une petite minorité, amenant à un manque de mixité. Parmi cela, elles sont en majorité dans les sports où les licences sont les moins nombreuses telles que la natation avec 55,2% sur 289,6 licences soit près de la moitié, et en gymnastique avec 78,8% sur 286,3 licences équivalent au trois quarts. Bien que des hommes y soient présents, ces pourcentages élevés illustrent du choix de ces sports par les femmes. C'est surtout le cas de la gymnastique où est demandé de la souplesse, de l'agilité et de la rigueur qui se trouve être des qualités associées à la femme. La force nécessaire n'est pas estimée comme comparable à celle d'un homme et ne devient donc pas un sport adapté. Les femmes se sentent ainsi dans leur élément et favorisent ce sport à un autre. Cependant, la natation rencontre une parité. En effet, c'est explicable car elle préconise à égale les qualités des deux sexes par la force, l'agilité, l'endurance. Les deux peuvent s'y sentir à l'aise et le pratiquer sans encombre. En football et en rugby les licences féminines ne sont respectivement qu'à 4,5% et 4,9%. Le football est le sport où les licences sont les plus nombreuses avec 1973,3 millions de licences, mais c'est aussi là ou les licences féminines sont les moins nombreuses avec le rugby. Ceux-ci sont des sports qualifiés « de garçon » par la nécessité d'esprit d'équipe et de force avant tout, associé a l'homme. Expliquant notamment le nombre très élevé de licences masculines, et une très faible présence féminine dans cette activité. Cela relève de la tolérance des mêmes centres d'intérêts entre une femme et un homme, par la présence qui certes à beau être faible mais existe de femme dans le football. L'origine de cette tolérance pourrait être dû à l'importance qu'avait le sexe d'un enfant quand il s'agissait de son avenir dans le passé : le garçon était un héritier destiné à reprendre ce qu'a fait sa famille et la fille devait être mariée avec une dote, considérée comme un gouffre financier. Il était préférable d'avoir plutôt un homme qu'une femme et expliquerait qu'on laisse à la petite fille le choix de ce quelle veut faire car cela n'influence aucunement sont avenir mais le garçon doit paraître comme tel. En inculquant un comportement qui doit paraître masculin, qui plus est permet d'affirmer son identité sexué, chacun choisira un sport en se basant sur l'orientation sexuelle des sports qu'il leurs ont été donnés.
Par leur socialisation, ils ont été prédisposé à répondre à certains rôles bien précis : la maman pour la femme et le père pour l'homme avec en tête les activités que ces rôles comprennent. Il semblera donc logique à la femme de faire le ménage comme les repas, et de s'occuper des enfants, s'il y en a, puisque c'est un des rôle qui lui a été enseigné. Les rôles ont bien évolués puisque la femme notamment, a acquéri d'autres pouvoirs comme l'accès à la politique qui avant lui été interdit. Sur une évolution de 2005 à 2008 (doc 2), dans un couple sans enfants, la femmes fait dans plus de 60% des cas les repas le plus souvent dont 30% des cas où c'est elle qui le fait toujours. Comme aucun enfant n'arrive, aucun changement dans le partage des taches n'est perceptible. Dans un couple avec un enfant en 2005, la femme qui faisait près de la moitié du temps toujours les repas baissent légèrement a 40%. Cependant la part de l'homme ne bouge pas, donc la maman le fait presque toujours autant. Avec l'arrivé d'un deuxième enfant en 2008 c'est l'homme qui diminue ces actions sur la préparation des repas au sein du couple. L'arrivée d'un nouvel enfant dans une famille créé un bouleversement. La maman reçoit plus de responsabilité et se doit de les prendre en charge. Elle va donc plus prendre part à la sphère domestique et faire les repas plus souvent que l'homme.
Les inégalités entre sexes régressent progressivement et les femmes accèdent de plus en plus à des postes importants et bien rémunérés longtemps destinés qu'aux hommes. Depuis quelques années, les femmes obtiennent des droits, comme le droit de vote en 1944 et entament leur quête vers l'indépendance par le travail et les qualifications maintenant possibles. Elles sont d'ailleurs le plus souvent en secteur tertiaire qui correspond à la production de service qui se rapproche de leurs activités habituelles. Bien que certaines se démarquent dans des fonctions d'encadrement (doc 3) en conciliant les rôles de femme et une réussite professionnelle, d'autre en revanche se retrouvent dans des emplois à faible qualifications et ne parviennent pas ou avec de nombreuses difficultés à concilier les rôles de la femme. C'est alors une inégalité entre femme qui est réalisé par des écarts de mode de vie.
Les conséquences de la socialisation différentielle affectent nos décisions. Les individus se dirigent vers ce qu'ils ont été préparé, et forcé, même sans s'en rendre compte, à valoriser certains éléments plutôt que d'autre comme la profession, les activités. Les inégalités homme/femme s'estompent avec l'évolution des mœurs : aujourd'hui, l'armée qui n'était auparavant réservée qu'aux hommes devient accessible, certains hommes deviennent puériculteur ou maïeuticiens.

La socialisation différentielle appliquée dans la société française a des effets sur les rôles masculins et les rôles féminins à l'âge adulte. Les causes de cette socialisation sont variés mais convergent tous vers les mœurs de la société, qui s'applique à sa population. Les individus apprennent ces différences entre hommes et femmes pour ensuite l'intégré et la mettre en œuvre. Cependant, cette façon de penser bien précise à des conséquences. La population n'est plus maître de ses choix mais applique perpétuellement ce qui lui a été recommandé sous peine d'être rejeter. Ce qui devait être personnel devient commun. Avec l'évolution des mœurs dans la société, la tolérance s’accroît envers certains écarts comme l'apparence : le port de tatouages, piercings, écarteurs, l'extravagance majoritairement et l'homosexualité. L'évolution des mentalités est la solution pour permettre une égalité entre hommes et femmes.

Voila merci de me dire ce que je dois faire pour m'améliorer à l'avenir
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SophieTel
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24 Avril 2019 à 15:16
Hello!

C'est intéressant mais souffre de quelques imperfections que tu pourrais peut-être facilement corriger.

Sans trop développer, on pourrait penser que tu ne vas pas assez au bout de tes arguments, peut-être trop d'amplitude et pas assez profondeur ?

Tu pourrais aussi enrichir un peu ton discours en utilisant l'évolution des sociétés et la technologie. Par exemple, les évolutions comme les gender studies du côté sociétal, ou les aspirateurs robot d'un côté personnel n'induisent-ils pas un dépassement de cette différentiation genrée aujourd'hui ?

Un bon point est que tu as un très bon orthographe, bravo !
 
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pouvez vous m'aider en corrigeant les fautes et syntax svp

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